Fandom

WikiSara

Autoroute française A10 (Historique)

9 647pages sur
ce wiki
Ajouter une page
Discussion3 Partager


Autoroute A10 Autoroute
Généralités · Itinéraire · Historique · Futur · Ancien numéro ou projet · Aires · Trafic · Photos · Radio · Concessionnaires (Cofiroute / ASF) · Péages (Cofiroute / ASF) · Gestionnaire · Homonymie


A10 - Mirambeau.JPG

L'A10 en direction de Paris, au niveau du diffuseur de Mirambeau (sortie 37).
© Inconnu (extrait Code Rousseau, 1987)

Description

  • L'autoroute A10 devait à l'origine relier le périphérique parisien à Bordeaux via Chartres, Vendôme, Tours, Poitiers et Angoulême. Elle devait ainsi suivre le tracé de l'A11 jusqu'au Sud de Chartres, où elle réutilisait le tracé de la RN10 jusqu'aux environ de Monnaie (Indre-et-Loire), où elle reprenait le tracé actuel.
  • Une décision prise en Conseil des Ministres en 1967 la fit passer par Orléans, et le contournement de Chartres, achevé en 1966, fut transféré à l'A11.
  • A compléter

Déclarations d'Utilité Publique

Sections directement aux normes autoroutières

  • 19 12 1952 : Section Wissous - Massy-Est (A6 - RNIL20-Nord) Lien
  • 03 07 1961 : Section Ambarès-et-Lagrave - Lormont (sortie 42 - A630) Lien, (déclaration rendue urgente le 02 04 1962 Lien et prorogée le 01 09 1966 Lien)
  • 17 09 1962 : Section Saint André-de-Cubzac-sud - Ambarès-et-Lagrave (sorties 40a à 42) Lien
  • 14 04 1966 : Section Massy-Est - Champlan (RNIL20-Nord - A126-Est) Lien
  • 25 10 1966 : Section Paris-Porte de Vanves - Massy-Palaiseau - Villebon-sur-Yvette (BP - A126-Ouest - sortie 9) Lien, (déclaration prorogée le 19 10 1976 uniquement pour la section Châtenay-Malabry - Massy-Palaiseau (RN385 - A126) Lien)
  • 10 11 1966 : Section Villebon-sur-Yvette - Ponthévrard (sortie 9 - A11) Lien, (déclaration modifiée le 12 05 1970 Lien)
  • 09 11 1968 : Section Poitiers-nord - Poitiers-sud (sorties 29 à 30), (première chaussée) Lien
  • 12 04 1969 : Section Saint André-de-Cubzac-sud - Ambarès-et-Lagrave (sorties 40a à 42) Lien1 Lien2, (remplace la DUP de 1962 pour la section concernée).
  • 29 10 1970 : Section Champlan - Massy-Palaiseau (tronc commun avec l'A126) Lien, (déclaration prorogée le 10 10 1975 Lien1 Lien2)
  • 04 01 1971 : Section Ponthévrard - Meung-sur-Loire (A11 - sortie 15) Lien, (déclaration prorogée le 29 12 1975 Lien)
  • 11 08 1971 : Section Meung-sur-Loire - Tours-centre (sorties 15 à 21) Lien, (déclaration renouvelée le 10 11 1976[1] Lien)
  • 27 09 1971 : Section Châtellerault-nord - Poitiers-nord (sorties 26 à 29) Lien
  • 05 11 1973 : Section Poitiers-nord - Poitiers-sud (sorties 29 à 30), (seconde chaussée) Lien, (déclaration modifiée le 13 02 1974 Lien)
  • 29 01 1974 : Section Chambray-lès-Tours - Châtellerault-nord (sorties 23 à 26) Lien
  • 29 06 1978 : Section Poitiers-sud - Fontaine-le-Comte (sortie 30 - fin provisoire) Lien1 Lien2
  • 29 06 1978 : Section La Chapelle-Montreuil - Saint-André-de-Cubzac-sud (fin provisoire - sortie 40a) Lien1 Lien2, (déclaration partiellement prorogée le 29 06 1983 Lien)
  • 23 11 1978 : Section Fontaine-le-Comte - La Chapelle-Montreuil (fins provisoires) Lien

Sections mises aux normes autoroutières

  • 11 08 1971 : Section Tours-centre - Chambray-lès-Tours (sorties 21 à 23), (repris sur la RN10) Lien, (déclaration renouvelée le 10 11 1976[1] Lien)

Voies express intégrables

  • 06 03 1962 : Section Tours-centre - Chambray-lès-Tours (sorties 21 à 23) -> (RN10) Lien

Diffuseurs et péages

  • 14 04 1966 : Bretelle de Longjumeau (RNIL20-Sud) Lien
  • 06 02 1976 : Diffuseur de Châtellerault-sud (sortie 27)

Élargissements

  • 08 03 1971 : Section Wissous - Massy-Est (A6 - RNIL20-Nord), (élargissement à 2x3 voies) Lien
  • xx 03 1996 : Section Saint André-de-Cubzac-nord - Lormont (sortie 39a - A630), (élargissement à 2x3 voies)
  • 26 02 2015 : Section Chambray-lès-Tours - Veigné (sortie 23 - A85), (élargissement à 2x3 voies)

Tableau des DUP

Section Paris - Poitiers et A126

Section 1952 1966 1970 1971 1974 1975 1976
Wissous (A6) - Massy-Est (RNIL20-Nord) 19/12
Lien
08/03
Lien
Massy-Est (RNIL20-Nord) - Champlan (A126-Est) 14/04
Lien
A126 Chilly-Mazarin (A6) - Champlan (A10-Nord) 29/10
Lien
10/10
Lien1
Lien2
Champlan (A126-Est) - Massy-P. (A126-Ouest)
A126 Massy-P. (A10-Sud) - Palaiseau-Polytechnique (D36)
A126 Palaiseau-Polytechnique (D36) - Saclay (RN118) 10/10
Lien1
Lien2
(1980)
Paris-Porte de Vanves (BP) - Châtenay-M. (RN385) 25/10
Lien
(1976)
Châtenay-M. (RN385) - Massy-P. (A126-Ouest) 25/10
Lien
19/10
Lien
(1983)
Massy-P. (A126-Ouest) - Villebon-sur-Yvette [9]
Villebon-sur-Yvette [9] - Ponthévrard (A11) 10/11
Lien
Ponthévrard (A11) - Meung-sur-Loire [15] 04/01
Lien
29/12
Lien
Meung-sur-Loire [15] - Tours-centre [21] 11/08
Lien
10/11
Lien
Tours-centre [21] - Chambray-lès-Tours [23] 11/08
Lien
Chambray-lès-Tours [23] - Châtellerault-Nord [26] 29/01
Lien
Châtellerault-Nord [26] - Poitiers-Nord [29] 27/09
Lien

Section Poitiers - Bordeaux

Section 1961 1962 1966 1968 1969 1973 1978 1983
Poitiers-Nord [29] - Poitiers-Sud [30] 09/11
Lien
05/11
Lien
Poitiers-Sud [30] - Fontaine-le-Comte (FP) 29/06
Lien1
Lien2
Fontaine-le-C. (FP) - La Chapelle-M. (FP) 23/11
Lien
La Chapelle-M. (FP) - Saint-André-Sud [40a] 29/06
Lien1
Lien2
29/06
Lien
Saint-André-Sud [40a] - Ambarès [42] 17/09
Lien
(1965)
12/04
Lien1
Lien2
Ambarès [42] - Lormont (A630) 03/07
Lien
01/09
Lien
Légende des couleurs
Vert DUP initiale (ou nouvelle DUP après expiration) de section autoroutière en tracé neuf
Vert clair DUP de réaménagement d'une section autoroutière en service (élargissement, seconde chaussée)
Bleu DUP de mise aux normes autoroutières d'une section en service
Bleu clair DUP de classement autoroutier d'une section en construction
Bleu ciel Renouvellement d'une DUP autoroutière
Violet DUP avec des sections neuves et des sections mises aux normes autoroutières
Jaune Prorogation d'une DUP autoroutière
Jaune clair Prorogation tardive d'une DUP (après mise en service)
Orange Modification d'une DUP en cours
Rouge Déclassement d'une section autoroutière en service
Rouge clair Déclassement d'un projet autoroutier, ou DUP d'une section non autoroutière (ou classée à une date inconnue)
Gris clair DUP (ou dernière prorogation) sans suite d'un projet autoroutier (entre parenthèses, l'année d'expiration)
Noir Annulation d'une DUP
Les modifications mineures de DUP (concession sans modification de tracé, caractère urgent ajouté) n'apparaissent pas dans le tableau

Mises en service

Sections directement aux normes autoroutières

  • 12 04 1960 : Section Wissous - Massy-Est (A6 - RNIL20-Nord)
  • 25 01 1967 : Section Ambarès-et-Lagrave - Lormont (sortie 42 - A630)
  • 24 07 1970 : Section Poitiers-Nord - Poitiers-Sud (sorties 29 à 30), (première chaussée)[2]
  • xx 08 1970 : Section Massy-Est - Champlan (RNIL20-Nord - A126-Est)
  • 10 03 1972 : Section Massy-Sud - La Folie-Bessin (sortie 6 - fin provisoire)
  • xx 07 1972 : Section Champlan - Massy-Sud (A126-Est - sortie 6)
  • 30 10 1972 : Section La Folie-Bessin - Ponthévrard (fin provisoire - A11)
  • 23 03 1973 : Section Ponthévrard - Allainville (A11 - sortie 11)
  • 06 04 1973 : Section Parçay-Meslay - Tours-centre (sorties 19 à 21)
  • 12 10 1973 : Section Allainville - Orléans-Nord (sorties 11 à 14)
  • 14 12 1973 : Section Orléans-Nord - Saint-Jean-de-la-Ruelle (sortie 14 - A71)
  • 18 07 1974 : Section Saint-Jean-de-la-Ruelle - Parçay-Meslay (A71 - sortie 19)
  • 21 12 1974 : Section Saint André-de-Cubzac-Sud - Ambarès-et-Lagrave (sorties 40a à 42)
  • 30 06 1977 : Section Châtellerault-Nord - Poitiers-Nord (sorties 26 à 29)
  • 30 06 1977 : Section Poitiers-Nord - Poitiers-Sud (sorties 29 à 30), (seconde chaussée)
  • 28 10 1977 : Section Chambray-lès-Tours - Châtellerault-Nord (sorties 23 à 26)
  • 03 06 1981 : Section Saintes - Saint-André-de-Cubzac-Sud (sorties 35 à 40a)
  • 23 07 1981 : Section Poitiers-Sud - Saintes (sorties 30 à 35)

Sections mises aux normes autoroutières

  • 06 04 1973 : Section Tours-centre - Chambray-lès-Tours (sorties 21 à 23), (repris sur la RN10)

Voies express intégrables

  • 24 07 1967 : Section Tours-centre - Tours-Rochepinard (sortie 21 - fin provisoire), (première chaussée) -> (RN10)
  • xx 09 1967 : Section Tours-centre - Tours-Rochepinard (sortie 21 - fin provisoire), (seconde chaussée) -> (RN10)
  • 08 02 1971 : Section Tours-Rochepinard - Chambray-lès-Tours (fin provisoire - sortie 23), (première chaussée) -> (RN10)
  • 11 08 1971 : Section Tours-Rochepinard - Chambray-lès-Tours (fin provisoire - sortie 23), (seconde chaussée) -> (RN10)

Diffuseurs et péages

  • xx 08 1970 : Bretelle de Longjumeau (RNIL20-Sud)
  • xx 06 1972 : Échangeur des Ulis (RN118)
  • 27 06 1980 : Échangeur de Montlhéry (RN104)
  • 03 06 1981 : Demi-diffuseur Nord de Saint-André-de-Cubzac (sortie 40b), (fermeture)
  • 23 12 1982 : Diffuseur d'Artenay (sortie 13)
  • xx xx 1987 : Quart-diffuseur Sud-Est de Carbon-Blanc (sortie 45), (fermeture)
  • xx xx 1989 : Quart-diffuseur Sud-Ouest de Carbon-Blanc (sortie 45), (fermeture)
  • 28 04 1989 : Diffuseur du Futuroscope (sortie 28)
  • xx 02 1992 : Échangeur de Montlhéry (RN104), (réaménagement, bretelle Évry - Bordeaux)
  • 26 06 1992 : Diffuseur de Mer (sortie 16)
  • 29 10 1993 : Diffuseur de Tours-Sainte-Radegonde (sortie 20)
  • xx 06 1994 : Échangeur des Ulis (RN118), (réaménagement)
  • 19 12 1994 : Nouvelle barrière de péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines
  • xx 03 1995 : Collecteur de La Folie-Bessin (RN118 - RN104), (sens Bordeaux - Paris)
  • 14 12 1995 : Diffuseur de La Thibaudière (sortie 24, Boulevard Périphérique de Tours)
  • xx 07 1996 : Collecteur de La Folie-Bessin (RN118 - RN104), (sens Paris - Bordeaux)
  • xx xx 1999 : Diffuseur de Sainte-Eulalie (sortie 43)
  • 17 04 2001 : Diffuseur de Saint-Vincent-de-Paul (sortie 41, partie Sud)
  • 21 06 2001 : Diffuseur de Niort-est (sortie 32), (fermeture et remplacement par l'échangeur avec l'A83)
  • 28 06 2001 : Diffuseur de Blaye (sortie 39a), (réaménagement)
  • 28 06 2001 : Demi-diffuseur d'Angoulême (sortie 39b)
  • xx xx 2002 : Diffuseur d'Ambarès/Saint-Loubès (sortie 42, partie Nord)
  • 01 10 2004 : Diffuseur de Sorigny (sortie 24.1)
  • 15 10 2004 : Diffuseur de Vouillé (sortie 32)
  • 04 04 2013 : Diffuseur de Dourdan (sortie 10), (aire de covoiturage)
  • 11 12 2014 : Diffuseur de Courtaboeuf (sortie 9, partie Ouest)
  • 17 01 2015 : Demi-diffuseur de Blaye (sortie 40a, partie Est), (réaménagement)
  • 17 02 2015 : Demi-diffuseur de Blaye (sortie 40a, partie Ouest), (réaménagement)
  • 24 02 2015 : Diffuseur de Courtaboeuf (sortie 9, partie Est)
  • 22 06 2015 : Demi-diffuseur de Saint-André-de-Cubzac (sortie 40b, partie Est), (réaménagement)

Élargissements

  • Sauf indication contraire, il s’agit en général d’un passage de 2 à 3 voies par sens de circulation.

Élargissement simultané dans les deux sens de circulation

  • xx 11 1989 : Section Saran - Orléans, PK 93,362 à 98,662 (sortie 14 - A71)
  • xx 10 1993 : Section Tours-Nord - Chambray-lès-Tours, PK 204,950 à 212,592 (sorties 20 à 23)
  • xx 10 1994 : Section N104 - Dourdan, PK 1,930 à 19,573 (N104 - sortie 10), (élargissement à 2x4 voies)
  • 28 06 2001 : Section Saint André-de-Cubzac-Nord - Lormont, PK 527,150 à 542,955 (sortie 39a - A630)[3]
  • xx 07 2004 : Section Parcay-Meslay - Tours-Nord, PK 199,776 à 204,950 (sorties 19 à 20)

Élargissement dans le sens Paris - Bordeaux

  • xx 12 1990 : Section Artenay - Saran, PK 78,050 à 93,362 (sorties 13 à 14)
  • xx 12 1991 : Section Allaines - Artenay, PK 64,670 à 78,050 (sorties 12 à 13)
  • xx 08 1992 : Section Allainville - Allaines, PK 36,069 à 64,670 (sorties 11 à 12)
  • xx 11 1993 : Section Saint-Arnoult - Ponthévrard, PK 24,502 à 26,100 (barrière de péage de Saint-Arnoult - A11), (élargissement à 2x5 voies)
  • xx 11 1993 : Section Ponthévrard - Allainville, PK 26,100 à 36,069 (A11 - sortie 11)
  • xx 10 1994 : Section Dourdan - Saint-Arnoult, PK 19,573 à 24,502 (sortie 10 - barrière de péage de Saint-Arnoult), (élargissement à 2x4 voies)
  • xx 12 1994 : Section Orléans - Huisseau-sur-Mauves, PK 98,662 à 109,500 (A71 - Aire de Repos de Chauvry)
  • xx 07 1995 : Section Huisseau-sur-Mauves - Meung-sur-Loire, PK 109,500 à 115,074 (Aire de Repos de Chauvry - sortie 15)
  • xx 07 1996 : Section N118 - N104, PK 0 à 1,930 (élargissement 2x5 voies)
  • xx 06 2001 : Section Meung-sur-Loire - Blois, PK 115,074 à 148,797 (sorties 15 à 17)
  • xx 06 2003 : Section Blois - Château-Renault, PK 148,797 à 180,225 (sortie 17 - Aire de repos de la Courte Epée)
  • xx 12 2003 : Section Château-Renault - Parcay-Meslay, PK 180,225 à 199,776 (Aire de repos de la Courte Epée - sortie 19)

Élargissement dans le sens Bordeaux - Paris

  • xx 12 1989 : Section Artenay - Saran, PK 78,050 à 93,362 (sorties 13 à 14)
  • xx 07 1990 : Section Allaines - Artenay, PK 64,670 à 78,050 (sorties 12 à 13)
  • xx 07 1991 : Section Allainville - Allaines, PK 36,069 à 64,670 (sorties 11 à 12)
  • xx 07 1994 : Section Dourdan - Saint-Arnoult, PK 19,573 à 24,502 (sortie 10 - barrière de péage de Saint-Arnoult), (élargissement à 2x4 voies)
  • xx 07 1994 : Section Saint Arnoult - Ponthévrard, PK 24,502 à 26,100 (barrière de péage de Saint-Arnoult - A11), (élargissement à 2x5 voies)
  • xx 07 1994 : Section Ponthévrard - Allainville, PK 26,100 à 36,069 (A11 - sortie 11)[4]
  • xx 03 1995 : Section N118 - N104, PK 0 à 1,930 (élargissement 2x5 voies)
  • xx 09 1995 : Section Orléans - Meung-sur-Loire, PK 98,662 à 115,074 (A71 - sortie 15)
  • xx 06 2002 : Section Meung-sur-Loire - Blois, PK 115,074 à 148,797 (sorties 15 à 17)
  • xx 07 2004 : Section Monnaie - Parcay-Meslay, PK 192,400 à 199,776 (péage de Monnaie - sortie 19)
  • xx xx 2006 : Section Blois - Monnaie, PK 148,797 à 192,400 (sortie 17 - péage de Monnaie)

Concession

Anciens numéros

  • Section Wissous - Longjumeau (A6 - RNIL20-Sud) : de 1960 à 1982 sous le nom de C6
  • Section Champlan - Massy-Palaiseau (tronc commun avec l'A126) : de 1972 à 1982 sous le nom d'A87
  • Section Saint-André-de-Cubzac-Sud - Lormont (sortie 40a - A630) : de 1967 à 1981 sous le nom d'A62

Renumérotation

  • Section Chartres-Est - Thivars (sorties 2 à 3) de l'A11, nommée A10 de 1966 à 1967.

Légende

Notes

  1. 1,0 et 1,1 Pour la construction d'aires de service et de repos.
  2. Mise en service anticipée les 28 et 29 juin dans le sens Paris-Bordeaux.
  3. Inclut le doublement du viaduc de la Dordogne.
  4. Inclut la voie de raccordement à l'A11 par la droite, pour les poids-lourds.

Les vicissitudes du tracé entre Paris et Tours

  • Le premier tracé de l'autoroute A10 a été présenté dans le plan directeur du réseau routier national élaboré en 1958 par les services du ministère des travaux publics. Le projet prévoyait alors un tronc commun de l'autoroute Paris - Tours - Poitiers avec l'itinéraire Paris - Chartres - Le Mans. Le débranchement prévu situait au nord de Droué, dans le département du Loir-et-Cher, soit au même endroit que celui adopté plus tard pour la LGV Atlantique.
  • L'enquête publique se conclut par un avis favorable en 1961. Lors de l'établissement de la tranche régionale du Vème Plan, était retenue la mise en chantier, entre 1966 et 1970, de la réalisation du tronc commun Paris - Chartres - Droué. Celui-ci devait toutefois être prolongé de quelques kilomètres jusqu'à la RN157 à Épuisay, afin de permettre aux usagers de rejoindre facilement, à Vendôme, la direction de Tours par la RN10, en attendant la réalisation d'un tronçon qui devait conduire à Tours. Ce programme de tranche régionale a été soumis le 23 juin 1966 à la Coder du Centre.
  • A Tours, en novembre 1965, M. Jacquet, alors ministre des travaux publics, déclarait : "La construction de l'autoroute Paris-Tours sera réalisée en deux étapes. Au Vème Plan, nous réaliserons Paris-Chartres et sans doute le prolongerons-nous jusqu'à Epuisay, dans le Loir-et-Cher". Il ajoutait : "L'ensemble de l'autoroute Paris-Tours par Chartres sera terminé au VIème Plan. C'est un engagement très important que l'administration prend avec moi".
  • En 1966, M. Pisani, ministre de l'équipement, confirmait les déclarations de son prédécesseur. De plus, la déclaration d'utilité publique des travaux, qui devait permettre l'expropriation des terrains nécessaires, était intervenue les 25 octobre et 10 novembre 1966. Des remembrements avaient même été entrepris, en fonction de la plate-forme de l'autoroute.
  • Puis, brusquement, le 29 novembre 1966, à Blois, M. Pisani, ministre de l'équipement, laissait entendre que le tracé de l'autoroute pourrait être remis en question. Il déclarait néanmoins : "De toute façon, aucun changement important dans les projets arrêtés ne saurait intervenir sans que soient consultées les collectivités". S'en sont suivies des protestations émanant des collectivités territoriales traversées.
  • Aux mois de juin et juillet 1967, deux questions de parlementaires suscitent une réponse claire du ministre annonçant l'abandon du tracé Paris-Chartres-Tours, au profit du tracé Paris-Orléans-Tours, imposant une rallonge de 24 km supplémentaires par rapport au choix initial rien que pour l'autoroute A10. La réponse du ministre est formulée en ces termes : "Le développement économique très rapide de la vallée de la Loire impose la construction d'une liaison rapide entre Orléans, Blois et Tours. D'autre part, le prochain plan directeur routier comportera certainement une autoroute se dirigeant vers le centre de la France en passant par Orléans. La liaison Paris-Tours par deux autoroutes différentes n'aurait pas été rationnelle ; il convenait donc de retenir pour cette liaison le tracé Paris-Orléans-Tours qui diminue sensiblement, au total, la longueur d'autoroute à construire. La distance entre Paris et Tours sera effectivement augmentée d'une vingtaine de kilomètres, mais les possibilités de liaison de la Touraine avec Orléans et l'Est seront sensiblement améliorées . En revanche, la distance entre Paris et Le Mans sera réduite de 8 kilomètres, l'itinéraire adopté étant plus direct. La région de Châteaudun et de Vendôme bénéficiera de l'autoroute Paris-Chartres-Sud, qui va être intégralement engagée au Vème Plan, l'échangeur de Chartres-Sud étant à 30 kilomètres de Châteaudun par la RN10. Les délais d'exécution de l'autoroute Paris-Orléans-Tours paraissent pouvoir être fixés de telle façon que la liaison autoroutière Paris-Tours par Orléans soit réalisée, à un an près, dans les mêmes délais que pour Chartres".
  • Suite à l'ouverture de l'autoroute, en juillet 1974, le trafic sur la RN10 passe de 10.000 véhicules/jour, dont 10 % de poids lourds à 6.000 véhicules/jour. Cependant, il n'a pas tardé à s'accroître rapidement pour revenir en 1990 à 10.000 véhicules/jour dont 17% de poids lourds. L'ouverture de la LGV Atlantique avec notamment une gare nouvelle à Vendôme n'a pas résolu le problème de saturation de la RN10 qui reste entier. Il est régulièrement évoqué la réalisation d'une autoroute A110 entre Chartres et Tours qui reprendrait schématiquement le tracé initial prévu pour l'A10. Pour l'heure, ce projet est gelé et la RN10 est une route partiellement aménagée en voie express ou en route interurbaine avec des créneaux de dépassement.
Chargement de la carte...

Le choix d'un tracé entre Poitiers et Bordeaux

  • La question d'une liaison autoroutière directe entre Paris, Poitiers et Bordeaux a toujours fait consensus. Le choix du tronçon entre le Sud de Poitiers et le Nord de Bordeaux a fait l'objet quant à lui l'objet d'un arbitrage entre un passage par Angoulême suivant l'historique et directe route nationale 10 ou bien un passage par Niort et Saintes afin de mieux desservir la côte atlantique et d'offrir des synergies avec d'autres axes projetés.
  • Loin d'être anodin, ce choix fondateur a lourdement conditionné l'aménagement routier de l'ancienne région Poitou-Charentes (hors cas particulier de la RCEA). Les deux principales variantes étudiées sont présentées par la suite grâce aux variantes étudiées par le SETRA au tout début de l'année 1973, soit juste avant que la décision ne soit prise. A titre accessoire, une variante desservant Le Verdon moyennant un gigantesque pont sur la Gironde avait aussi été considérée en 1972 avant d'être recalée en raison de son coût astronomique.
  • Bien que l'option par Angoulême semble avoir tenu la corde dans un premier temps, c'est finalement un tracé autoroutier par Niort et Saintes qui est finalement retenu le 4 juin 1973, par Olivier Guichard, ministre de l'équipement, lors d'une conférence de presse. Cette décision est confirmée le 19 juillet 1973, par Michel Fève, directeur des routes. Les raisons ayant contribué à ce choix sont multiples :
    • Fort lobbying des territoires traversés comparés au département de la Charente.
    • Potentiel de trafic supérieur côté Niort, avec la desserte de la façade atlantique dont le Port de La Rochelle.
    • Possibilité d'un jumelage avec l'Autoroute des Estuaires, déjà envisagée à cette époque sous le nom de "Rocade Atlantique" ou "Voie des Estuaires".
  • En contrepartie, l'itinéraire Poitiers - Angoulême - Saint-André-de-Cubzac par la RN10 se voit promettre une "deux fois deux voies avec terre-plein central muni de glissières de sécurité, entre Poitiers et Angoulême avant 1978, et entre Angoulême et Bordeaux vers 1980". Cette promesse, constamment réitérée depuis lors, n'aboutira que 50 ans plus tard en dépit d'un effort constant, mais trop faible, de l'Etat et des collectivités locales pour y parvenir. Les raisons sont financières et techniques :
    • En 1973, à l'exception d'Angoulême, déviée par une chaussée simple à 3 voies, et de rares villages et hameaux, tout l'itinéraire est à reprendre. 33 villages et hameaux sont à dévier, et si des aménagements sur place sont parfois possibles pour gagner du temps, ils poseront par la suite de redoutables problèmes de sécurité (carrefours à niveau sur routes à 2x2 voies).
    • Fin 1980, un échange à l'Assemblée Nationale indique que sur les 108 kilomètres entre Poitiers et la sortie Sud d'Angoulême, 46 kilomètres seulement ont été aménagés pour un investissement de 147 millions de francs. Sur les 68 kilomètres au Sud d'Angoulême, jusqu'à l'entrée dans l'ex-région Aquitaine, 25 kilomètres de créneaux à trois voies ont pu être réalisés. Le rythme d'aménagement des différentes sections peut être consulté sur cette page.
    • Au niveau financier, l'aménagement de la RN10 bascule au niveau des Contrats de Plan Etat-Région. Il se retrouve dès lors en concurrence avec tous les autres axes régionaux, et notamment la RCEA aménagée exclusivement sur fonds publics.
  • Les conséquences du choix d'un passage de l'A10 par Niort ont également un impact direct sur la desserte de l'arc atlantique que l'autoroute n'irrigue pas directement. Bien que bénéficiant de l'arrivée de l'autoroute, le Port de La Rochelle demeure paradoxalement enclavé pour plusieurs raisons :
    • L'autoroute s'arrête à Niort et laisse la place aux RN11 et RN248 qui sont très progressivement aménagées en voie express et devraient à terme être classées comme A810. Ce travail, toujours en cours, ne sera achevé que 50 ans après la construction de l'autoroute A10.
    • Le désenclavement de La Rochelle par le Sud est plus rapide grâce à la construction d'une voie express suivant la D137 jusqu'à Rochefort, complétée par l'autoroute A837 jusqu'à Saintes.
    • Se pose dès lors la question épineuse de la desserte routière entre La Rochelle et Nantes effectuée depuis toujours par une D137 devenue inadaptée. Le passage de l'autoroute A10 par Niort a en effet fortement influencé le branchement de l'axe Bordeaux - Nantes (A83) par cette ville, quelles que soient les variantes étudiées. Tel est l'objet du projet controversé d'autoroute A831 abandonné en 2015 dont les origines sont très lointaines (il est évoqué dès 1973) et les problématiques toujours actuelles.
  • Au final, la ramification d'autoroutes et de voies rapides qui s'esquisse au Nord de Bordeaux en direction de La Rochelle, Niort (vers Poitiers, Nantes et Paris) et Angoulême (vers Poitiers et Limoges) contribue à polariser fortement une grande partie de la région Nouvelle Aquitaine et sa capitale régionale.

Étude de tracé en 1973

Variante par Angoulême

Tronçon Poitiers-Angoulême © Frantz58

Tronçon Angoulême-Bordeaux © Frantz58

Chargement de la carte...

Variante par Niort

Tronçon Poitiers-Niort (La Rochelle) © Frantz58

Tronçon Niort-Saintes © Frantz58

Tronçon Saintes-Bordeaux © Frantz58


Chargement de la carte...
Légende de la carte
En bleu Tracé prévu pour l'A10 en février 1973.
En bleu clair Variante de tracé.
Pour plus d'informations sur les sources cartographiques, consulter cet article.
La carte ne s'affiche pas ? Merci d'éditer l'article et de le sauvegarder sans aucune modification.

Voir aussi

Sites SARA

Sites externes


Autoroute A10 Autoroute
Généralités · Itinéraire · Historique · Futur · Ancien numéro ou projet · Aires · Trafic · Photos · Radio · Concessionnaires (Cofiroute / ASF) · Péages (Cofiroute / ASF) · Gestionnaire · Homonymie


Interférence d'un bloqueur de publicité détectée !


Wikia est un site gratuit qui compte sur les revenus de la publicité. L'expérience des lecteurs utilisant des bloqueurs de publicité est différente

Wikia n'est pas accessible si vous avez fait d'autres modifications. Supprimez les règles personnalisées de votre bloqueur de publicité, et la page se chargera comme prévu.

Sur le réseau Fandom

Wiki au hasard