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Autoroute française A6

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C207 A6 C207
Généralités · Itinéraire · Historique · Projet · Ancien numéro ou projet · Aires · Trafic · Radio · Concessionnaire · Péage · Gestionnaires (DIR Ile-de-France / DIR Centre-Est) · Homonymie · A6A · A6B · A6Bis


Autoroute A6
Autoroute A6 au niveau de la sortie 15 au nord de Nemours.
© France Autoroutes
Localisation
PaysFrance
RégionsIle-de-France
Centre
Bourgogne
Rhône-Alpes
Exploitation
ConcessionnaireAPRR
GestionnairesDIR Ile-de-France
DIR Centre-Est
Caractéristiques
NomsAutoroute du Soleil
(ex-Autoroute du Sud)
ItinéraireA6a A6b A10 - A7
(Wissous - Lyon)
Longueur447 km
Historique
Première ouverture1960
Dernière ouverture1973
Sites Sara
SaratlasParcours
France AutoroutesPhotos
Autorout.free.frPanneaux

PrésentationModifier

  • L'autoroute A6, ou A6, est une autoroute française reliant Paris à Lyon.
  • Longue d'environ 455 km, elle est en grande partie concédée à APRR et à péage. Son tracé appartient intégralement à la route européenne E15 ainsi que partiellement aux E21 (entre Beaune et Mâcon) et E60 (entre Courtenay et Beaune).
  • L'Autoroute du Sud, devenue Autoroute du Soleil lors de l'achèvement de la liaison autoroutière Paris-Marseille (A7 entre Lyon et Marseille), fut l'un des premiers grands projets autoroutiers français. En effet, les seuls itinéraires alors existants en ce milieu des années 1950 pour relier la capitale à Lyon étaient les dangereuses et très fréquentées RN6 et RN7. Leur tracé, aujourd'hui déclassé en très grande partie, était sensiblement parallèle jusqu'à Fontainebleau, où intervenait la séparation de ces deux routes mythiques. La RN6 filait plein Sud-Est et atteignait Lyon en traversant le Morvan et la plaine de la Saône, où la célèbre côte de La Rochepot marquait la séparation entre ces deux régions naturelles, et en desservant les villes de Sens, Auxerre, Avallon, Châlon-sur-Saône et Mâcon. La RN7 offrait quant à elle un tracé beaucoup plus direct, par le centre de la France, en irriguant les villes de Montargis, Nevers, Moulins et Roanne, mais en franchissant obligatoirement les monts du Lyonnais et le col du Pin Bouchain, beaucoup plus contraignant à cause des virages et des nombreuses côtes. Le tracé retenu en ce milieu des années 1950 fut le plus long, mais le moins complexe techniquement, c'est-à-dire une autoroute étroitement parallèle à la RN6. Le seul problème était par contre toujours le passage entre les monts du Morvan et la plaine de la Saône. Après maintes tergiversations, le tracé fut détourné au Nord de Beaune, par le col de Bessey-en-Chaume, afin de mieux desservir cette cité très viticole et de se rapprocher de Dijon, encore sans autoroute à cette époque.
  • A l'occasion de la construction de cette nouvelle autoroute, à une époque où le réseau autoroutier français était encore très peu développé, une nouvelle société concessionnaire fut créée en 1961 : la Société de l'Autoroute Paris-Lyon (SAPL), qui devint en 1975 la Société Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (SAPRR) (puis enfin APRR) suite à l'obtention des concessions des autoroutes A31 et A36. Néanmoins, les deux sections pénétrant dans les agglomérations parisienne et lyonnaise ont été conservées par l'État et sont de nos jours gérées et entretenues par les DIR Ile-de-France et Centre-Est.
  • La première section fut donc mise en service par l'Etat le 12 avril 1960. En fait, les terrassements avaient débuté dès 1953 dans la Seine et en 1955 dans la Seine-et-Oise. Elle reliait Paris (au niveau de la Porte d'Orléans) au Coudray-Montceaux vers l'entrée en Seine-et-Marne (RN7). Notons que l'A6B n'a été ouverte que 10 ans plus tard et que l'A6A était donc numérotée A6 pendant ce temps. 3 ans plus tard, la SAPL ouvrit la première section concédée entre le Sud d'Auxerre et Nitry. La dernière ouverture eut lieu en 1974 et consistait à quelques centaines de mètres de la section terminale à Lyon.
  • De nos jours, l'A6 est l'une des autoroutes les plus fréquentées de France, avec un trafic pouvant avoisiner les 50 000 véhicules par jour sur certaines sections (voire largement plus sur le tronçon urbain non concédé en arrivant vers Paris). De plus, son trafic explose lors des week-ends de grands chassés croisés estivaux et les barrières de péage de Fleury et de Villefranche-Limas sont souvent redoutées par les vacanciers.
  • Enfin, il est bon de savoir que des itinéraires autoroutiers ou en voie express alternatifs ont été créés durant les années 90, mais ayant une incidence plus ou moins grande sur les taux de trafic de l'A6. Ainsi, l'A39 a permis de dévier de la vallée de la Saône certains automobilistes en provenance de l'A31, mais surtout de l'A36. Quant à l'autoroute A5, son rôle de désengorgement de l'A6 reste plus minime car ce tracé est surtout valable pour l'Est de l'Île-de-France. En effet, la plupart des automobilistes regagnent l'A6 près de Sens, via l'A19 bien que le détour par l'A31 ne soit pas si pénalisant sur le temps de parcours contrairement à ce que cela laisserait croire. Un troisième axe est actuellement en développement : il s'agit du couple A77/RN7. La mise en voie express de cette dernière (puis aux normes autoroutières, ce qui permettrait une limitation à 130 km/h) permettrait de reprendre le tracé mythique de l'ancienne RN7, plus direct que l'A6, et de bénéficier de la gratuité en grande partie de cet axe. Le raccordement à Lyon se fera alors par la future A89, actuellement en cours de construction par ASF.
L'A6 à 2 km de la sortie 24.1

L'A6 à 2 km de la sortie 24.1 en direction de Macon © Google Maps

  • Notons que l'actuel nœud autoroutier de Beaune crée d'impressionnants flux de trafic en provenance de toutes les régions du Nord-Est et du Nord-Ouest français, ainsi que des pays frontaliers que sont le Bénélux et l'Allemagne. C'est une des rares autoroutes en province à comporter une section à 2x5 voies, et même 2x4 voies. En ce qui concerne le restant de l'autoroute, elle comprend 2x3 voies entre Paris et l'A77, entre l'A19 et Auxerre-Nord et entre Chalon-sur-Saône et l'A46 ; toutes les autres sections étant à 2x2 voies (sauf Beaune-Chalon, à 2x4 ou 3+4 voies).
  • Enfin, en ce qui concerne la ville de Lyon, les gouvernements et municipalités des années 50-60 auraient choisi de faire passer l'autoroute en plein centre-ville. Ce choix, qui concerne tout autant l'A7, est aujourd'hui extrêmement problématique. En effet, le Tunnel de Fourvière et les quais du Rhône (A7) sont de nos jours embouteillés en quasi-permanence, et ce malgré la construction de l'A46, qui était censée dévier le trafic de transit Paris-Marseille. Effectivement, le tracé par Lyon-Centre se révèle toujours beaucoup plus avantageux en distance ainsi qu'en temps (lorsque le trafic est fluide) mais a aussi des répercussions sur l'environnement et la qualité de l'air en ville. C'est pour cela que le Tunnel de Fourvière a été interdit aux camions de + de 7,5 tonnes depuis 2002 de manière épisodique puis de manière effective dès 2008. Enfin, cette section possède certaines caractéristiques dangereuses, comme le fameux virage de Perrache, à 90° avec une visibilité quasi-nulle, et qui marque la rupture entre A6 et A7.
  • Il convient de noter que le Tunnel de Fourvière et ses accès directs (section comprise entre les sorties 38 et 39a) sont une voie communautaire du Grand Lyon depuis leur construction. Cette section ne possède donc pas le statut autoroutier contrairement à ce que pourrait laisser penser la signalisation sur place.
  • Rappelons également que le terrible accident de car de Beaune, qui s'est déroulé sur cette autoroute la nuit du 31 juillet 1982 et qui fit perdre la vie à 53 personnes dont 44 enfants, est à l'origine d'une importante vague de modernisation de l'autoroute, notamment en ce qui concerne la sécurité. Ainsi, l'autoroute a été élargie à 2x3 voies entre Beaune et Lyon et des glissières de sécurité posées sur le terre-plein central (autrefois, seulement une bande végétalisée séparait les deux chaussées). Par la suite, ces glissières métalliques ont été remplacées par des murets en béton sur certaines sections les plus dangereuses. Sur l'aire de repos du Curney, dans le sens Paris-Lyon, a été érigé un mémorial en la mémoire de ce drame.
  • L'aire de Beaune-Tailly (sens Paris-Lyon, mais également accessible par une passerelle piétonne depuis l'aire de Beaune-Merceuil dans le sens opposé) proposait quant à elle un musée sur l'histoire locale, l'Archéodrome de Bourgogne, qui ferma définitivement ses portes le 31 octobre 2005 faute de repreneur, mais aussi à cause d'une chute importante de sa fréquentation. Il s'agissait d'un voyage dans le temps en Bourgogne, de l'âge de fer à l'an 1000.

LocalisationModifier

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Description du tracéModifier

  • Dès la sortie de Paris, chaque antenne, les autoroutes A6A et A6B, ceinturent la commune de Gentilly. L'autoroute A6B comporte une partie de son court tracé couvert par une trémie.
  • Deux bifurcations existent dans la partie la plus large : A106 vers Rungis et Orly puis A86 vers Créteil et Versailles.
  • Les deux antennes se poursuivent jusqu'à l'entrée dans le département de l'Essonne où débute le parcours de l'A10 qui se dirige vers Bordeaux. C'est à partir de ce point que l'autoroute A6 prend une configuration standard sans contre-allée, mais toujours traversant des zones fortement urbanisées de banlieue.
  • Une fois passée l'échangeur avec l'antenne de l'A126 provenant de l'autoroute A10, le tracé s'insère dans une zone bordée de zones commerciales et résidentielles sur un relief assez tortueux. En certains points de la traversée de l'Essonne, on peut retrouver le revêtement d'origine de l'autoroute sous forme de bandes de béton. C'est juste avant l'entrée en Seine-et-Marne que prend fin la traversée de zones urbanisées.
  • Dans le même type de relief, le tracé entame son parcours à travers la Seine-et-Marne où est implanté le péage de pleine voie de Fleury-en-Bière près de Fontainebleau. Une ancienne aire de repos est toujours visible dans le sens Lyon-Paris près de ce poste de péage. Une grande descente en direction de la province offre une vue remarquable sur la forêt de Fontainebleau, juste avant Nemours.
  • Après la bifurcation avec l'autoroute A77 menant vers Nevers , la chaussée se rétrécit temporairement pour passer à 2x2 voies.
  • Le relief s'adoucit en extrême bordure de la région d'Île-de-France et dans la courte traversée du département du Loiret, entrée dans la région Bourgogne par le département de l'Yonne (89).
  • A partir de l'échangeur avec l'A19 et de la sortie 17 desservant l'ancienne RN60, l'autoroute devient une 2x3 voies.
  • Le paysage alterne entre prés et forêts, dans un relief très vallonné. Remarquons la présence d'une aire de repos désaffectée dans le sens Lyon-Paris, peu avant le nœud autoroutier de Courtenay. La sortie n°18 desservant Joigny a la particularité de posséder 4 petites gares de péage ; une sur chaque bretelle permettant d'accéder ou de sortir de l'autoroute. La disposition des aires reste très régulière ; en moyenne, tous les 10 km.
  • La 2x3 voies s'arrête après la sortie Auxerre Nord (n°19) dans le sens vers Lyon. Dans le sens inverse, elle débute peu après celle-ci. Le contournement d'Auxerre, à 2x2 voies, comme la section suivante jusqu'à Beaune d'ailleurs, est plutôt fréquenté. L'autoroute se faufile la plupart du temps à travers de vastes forêts. Peu après la sortie 20 desservant le sud de la ville se trouvent le couple d'aires de service de Venoy ; probablement les plus grandes de cette section Nord de l'A6. Notons que la section entre Auxerre Sud et Nitry est la plus ancienne concédée de l'autoroute, ouverte en 1963.
  • Le relief devient de plus en plus important tandis que le tracé évolue toujours dans ce cadre verdoyant. Remarquons une ancienne fin provisoire de l'autoroute juste avant le diffuseur de Nitry (demi-échangeur...). Une vingtaine de kilomètres plus loin, la sortie 22 dessert Avallon comportant également une ancienne fin d'autoroute avec des traces d'enrobé encore visibles à ce jour. Après celui-ci se trouve un autre couple d'aires de repos. L'autoroute est ensuite franchie par la LGV Paris-Sud-Est, la première construite en France, et qui est accolée à l'aire de repos d'Epoisses (sens Paris-Lyon). Cette dernière offre une belle vue sur la LGV et est très appréciée par les amateurs de TGV.
  • Alors que la LGV privilégie un tracé direct plutôt orienté vers le Sud, l'autoroute continue toujours vers le Sud-Est. Le tracé se révèle plutôt rectiligne et très agréable lorsque l'autoroute est dégagée. Plus loin se détache l'A38, une antenne non concédée et gratuite desservant Dijon. Notons que l'A6 longe le canal de Bourgogne depuis une dizaine de kilomètres.
  • Le relief devient soudainement très marqué. L'autoroute se faufile d'abord dans un vallon, traverse l'Ouche par le viaduc de Pont-d'Ouche puis grimpe progressivement vers le col de Bessey-en-Chaume. Par endroits, les chaussées sont décalées en hauteur. Au niveau du col, on peut observer l'important déblai de roche imposé par la construction de l'autoroute. Ensuite débute la sinueuse descente vers la ville de Beaune. Quelques aires offrent de superbes panoramas sur la vallée et le vignoble, en particulier celle de Savigny-lès-Beaune, dans le sens vers Paris. Au bas de la descente se trouve d'abord un diffuseur desservant le Nord de Beaune, avant l'imposant échangeur avec l'A31, qui permet aussi de desservir l'A36.
  • Ce vaste échangeur est un des plus importants du réseau autoroutier français en province. En effet, à ce point stratégique convergent également deux autres grandes transversales du Nord-Est français, que sont les A31 et A36. A cause des importants flux de trafics en provenance de l'Europe entière qu'il draîne, il est suivi d'une section à 2x5 voies en direction du Sud.
  • Le nombre de voies se réduit progressivement. Au Sud de Beaune se trouve la plus grande aire de l'A6 et l'une des plus importantes de France : l'aire de Beaune-Tailly (sens Paris-Lyon), reliée par une passerelle piétonne à celle de Beaune-Merceuil (sens Lyon-Paris). Il y'a quelques années se trouvait encore ici l'archéodrome de Bourgogne, une vaste exposition sur l'histoire de la région, qui a été fermé définitivement pour diverses raisons.
  • Plus loin, sur l'aire du Curney se trouve un mémorial en souvenir du tragique accident de car de la nuit du 31 juillet 1982, qui ôta la vie à 53 personnes dont 44 enfants, entre Beaune et Chalon.
  • La ville de Chalon-sur-Saône, contournée de très près, est desservie par deux diffuseurs. Notons que l'autoroute est à 2x3 voies. La sortie Chalon-Sud dessert la RCEA, qui permet de rejoindre Montceau-les-Mines, Moulins et Clermont-Ferrand.
  • Le relief devient modérément valloné jusqu'au Sud de Mâcon, près de la RN79 elle aussi intégrée à la RCEA. Il est à noter qu'il existe une courte portion construite en terrasse près de l'échangeur avec l'A40.
  • L'autoroute A6 longe le cours d'eau de la Saône mais cette fois dans une parfaite plaine, jusqu'au péage de Limas et la biffurcation avec l'A46 qui dessert la banlieue Est de Lyon.
  • Nouvelle et ultime portion traversant des reliefs près des monts du Lyonnais en arrivant à Limonest, au Nord de la capitale des Gaules. Début de traversée de zone urbaine.
  • Pente importante en arrivant vers Ecully et croisement avec l'accès au TEO qui est une voie à péage intégrée au Boulevard Périphérique Nord de Lyon. L'autoroute A6 est désormais réduite à 2x2 voies jusqu'à la fin de son parcours.
  • Long viaduc urbain entre cet accès et l'approche du Tunnel de Fourvière où l'on peut appercevoir deux "changeurs partiels orientés vers Lyon et très rapprochés.
  • Traversée du Tunnel de Fourvière en légère pente et avec de faibles virages.
  • Sortie du tunnel débouchant sur un échangeur partiel donnant accès aux quais de Saône.
  • Traversée d'une trémie sous la gare routière de Lyon-Perrache avec la présence d'une dernier échangeur lui aussi partiel.
  • Fin de parcours de l'autoroute A6 en sortie de cette trémie où l'on peut apercevoir sur la gauche une borne indiquant le km zéro de l'A7 qui prolonge l'Autoroute du Soleil en direction de Marseille.

Autour de l'autorouteModifier

RégionsModifier

DépartementsModifier

Sites naturelsModifier

  • Bassin parisien
  • Morvan
  • Vallée de la Saône

Panneaux touristiquesModifier

A6 panneau touristique 01

Autun
© Arnaud68

A6 panneau touristique 02

La Rochepot
© Arnaud68

A6 panneau touristique 03

Beaune
© Arnaud68

Cette liste recense tous les panneaux d'informations touristiques (de couleur brune) situés au bord des autoroutes.

  •   Sortie  11  : Vallée de l'Essonne
  • Echangeur N37 : Barbizon (école de peinture), Milly-la-Forêt (traces préhistoriques, place du marché avec halles en châtaignier, chapelle Saint-Blaise-des-Simples), Parc Naturel Régional du Gâtinais français
  •   Sortie  13  : Courances (château, parc)
  •   Sortie  14  : Forêt domaniale de Fontainebleau, Larchant - Église Saint-Mathurin (vaste église en partie gothique)
  • Echangeur A77 : Égreville (halle du XVIème siècle, église)
  •   Sortie  17  : Sens (cathédrale gothique Saint-Étienne), Villeneuve-sur-Yonne (ancienne villégiature royale, parcs de loisirs en bordure de l'Yonne)
  •   Sortie  18  : Joigny (ville aux toits rouges dite "Clé de la Bourgogne" ou "Porte de la Champagne"), La Puisaye
  •   Sortie  19  : Auxerre (vieux quartiers, cathédrales Saint-Étienne et Saint-Pierre, abbaye bénédictine de Saint-Germain, tour de l'horloge, capitale du vin blanc de Chablis), Pontigny (vestiges d'une abbaye cistercienne fondée en 1114 : église, 23 chapelles), Vous êtes en Bourgogne
  •   Sortie  20  : Château de Tanlay, Tonnerre (salle des Malades de l'hôpital Notre-Dame, Fosse Dionne)
  •   Sortie  21  : Arcy-sur-Cure (grottes aux gravures rupestres datant de l'époque de l'homme de Néanderthal), Château d'Ancy-le-Franc, Noyers-sur-Serein (ville fortifiée, seize tours, eux portes, ruelles pavées...), Vézelay. Colline Éternelle (basilique classée au Patrimoine Mondial de l'Unesco, église romane)
  •   Sortie  22  : Avallon (remparts, six tours rondes), Bazoches (château), Époisses (château, fromage), Montréal (bourg typiquement bourguignon, église, panorama sur la vallée du Serein, l'Auxois et les monts du Morvan), Musée de Montjalin (une trentaine de véhicules remarquables), Parc Naturel Régional du Morvan
  •   Sortie  23  : Abbaye de Fontenay, Alésia (vestiges gallo-romains), Bussy-Rabutin (château), Flavigny-sur-Ozerain (ville médiévale, abbaye), Pays du Charolais, Saint-Thibault (église, chapelle Saint-Gilles), Saulieu (une des capitales bourguignonnes de la gastronomie, basilique Saint-Andoche), Semur-en-Auxois (ville médiévale fortifiée)
  • Echangeur A38 : Autun : ville gallo-romaine, Canal de Bourgogne, Château d'Eguilly, Château de Chailly, Château de Commarin, Châteauneuf (village pittoresque avec remparts et rues étroites), Dijon, capitale des ducs de Bourgogne, Élevage, Les Roches de Beaune, Pouilly-en-Auxois (église Notre-Dame de la Trouvée), Sombernon (église de la Nativité), Vallée de l'Ouche
  •   Sortie  24  : Beaune (capitale du vin de Bourgogne, résidence des ducs de Bourgogne : hôtel de la Rochepot, place de la Halle, hôtel-Dieu), La Rochepot (château), Vignoble de Bourgogne
  •   Sortie  24.1  : Les Hospices de Beaune
  •   Sortie  25  : Chalon : berceau de la photographie (musée Nicéphore Niepce, musée Vivant Denon), Côte chalonnaise
  •   Sortie  27  : Brancion (village médiéval sur un éperon rocheux : château fort, église romane), Château de Cormatin, Site préhistorique d'Aze, Taizé Communauté (première communauté religieuse œcunémique : église de la Réconciliation), Tournus (abbatiale romane Saint-Philibert, musée Bourguignon, musée Greuze)
  •   Sortie  28  : Abbaye de Cluny, Côtes du Mâconnais, Mâcon (musée Lamartine), Monts du Mâconnais, Paray-le-Monial (abbaye, basilique du Sacré-Cœur, lieu de pèlerinage)
  •   Sortie  29  : Butte de Thil, Solutré, site préhistorique
  •   Sortie  30  : Beaujeu (capitale historique du Beaujolais : église Saint-Nicolas, Maison de Pays, Musée des Traditions Populaires, hospices), Belleville (hôtel-Dieu, vestiges d'une abbaye : église Notre-Dame), Chapelle de Brouilly-en-Beaujolais, Châtillon-sur-Chalaronne (maisons à pans de bois, ponts suspendus, halles du XVIIème siècle, apothicairerie), Vignoble du Beaujolais, Vous êtes en Beaujolais
  •   Sortie  31.2  : Ars (Ars-sur-Formans : basilique, pèlerinage, musée de la cire), Les pierres dorées, Monts du Beaujolais, Villefranche-sur-Saône (collégiale Notre-Dame-des-Marais, maisons nobles de la rue Nationale)
  •   Sortie  33  : Lyon, Monts du Lyonnais

Autres sites touristiquesModifier

Liste des sites non répertoriés sur les panneaux touristiques mais d'intérêt notable.

  • Paris : La tour Eiffel et le Champ de Mars, l'Arc de Triomphe et les Champs-Élysées, la cathédrale Notre-Dame de Paris et le point zéro des routes de France sur le parvis), Montmartre et le Sacré-Coeur, le musée du Louvre...
  • Fontainebleau : Forêt comptant parmi les plus importantes d'Europe et présentant de multiples facettes, dans un relief valloné.
  • Auxerre : La tour de l'horloge, cathédrale Notre-Dame d'Auxerre (Saint Étienne), Cathédrale Saint Pierre, Abbaye Saint Germain, Gare SNCF Principale (Auxerre - Saint Gervais), plus de 300 Eglises dans la ville, Rue du Temple, 1er Arr (Centre Historique).
  • Arcy-sur-Cure : Grottes.
  • Vézelay : Parc naturel du Morvan à proximité.
  • Saulieu : Joli village abritant notament le restaurant du regretté Bernard Loiseau.
  • Canal de Bourgogne :
  • Dijon : (moyennant détour...) Capitale des Ducs de Bourgogne.
  • La Rochepot : (Moyennant détour...) Château.
  • Beaune : Hospices et producteurs de vins.
  • Chalon-sur-Saône : Berceau de la photograhie où un monument est érigé en l'hommage de son inventeur Nicéphore Niepce (sur la RN6 près de Saint-Loup-des-Varennes...).
  • Tournus : Port de plaisance sur la Saône.
  • Mâcon :
  • Villefranche-sur-Saône :
  • Lyon : Musée Gallo-Romain et basilique N.D. de Fourvière.
  • À compléter

HistoriqueModifier

FuturModifier

  • Réhabilitation environnementale de l'autoroute dans l'Essonne pour lutter contre le bruit, améliorer l'insertion paysagère et traiter les eaux de ruissellement.
  • Projet de création d'une bretelle d'accès à l'A6A depuis la Z.I. Villemilan à Wissous.
  • Mise à 2x3 voies entre Nemours (A77) et Courtenay (A19). A plus long terme, la section entre Auxerre-Nord et Beaune pourrait aussi être passée à 2x3 voies.
  • Construction à moyen terme du barreau A466 destiné à prolonger l'A89 en direction de l'A46 au Nord de Lyon.
  • Éventuelle construction à très long terme du COL (Contournement Ouest de Lyon), ce qui entraînerait certainement le déclassement des A6 et A7 en boulevard urbain au centre de Lyon.

ItinéraireModifier

AiresModifier

Ouvrages remarquablesModifier

DiaporamaModifier

Ces photos sont de Julien vitry 94, et sont sous copyright.

TraficModifier

WebcamsModifier

Voir aussiModifier

Sites SARAModifier

Sites externesModifier


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