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Autoroute française A9 (Historique)

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Voir l'article Autoroute française A9.

[modifier] Description

[modifier] Un itinéraire mythique entre l'Italie et l'Espagne ...

  • Via Herakleia (600 avant J.-C.) datant vraisemblablement de la fondation de Marseille-Phocée par les Grecs. Auparavant, il existait sans doute un chemin indigène. Selon la légende, Hercule aurait emprunté cet axe pour se rendre de l'Italie à Gibraltar. Autre visiteur de marque, Hannibal, qui cherche à surprendre Rome en 218 avant J.-C.
  • Via Domitia (120 avant J.-C.), du nom du proconsul de Gaule Transalpine Caius Domitius Ahenobarbus qui a battu les Allobroges (Isère) et fondé la Provence Romaine et sa Capitale, Narbonne (Narbo Martius). Cette route quasi-rectiligne reprend en grande partie la précédente. Vu d'avion ou sur une carte IGN, on perçoit très nettement le quadrillage antique de part et d'autre de Nîmes, Montpellier, Béziers et Narbonne.
  • Via Publica (XIIème Siècle) ou Chemin de la Monnaie, itinéraire du Rhône (Beaucaire) aux Pyrénées au Moyen-Age. Le Chemin de St-Jacques-de-Compostelle l'emprunte en plusieurs points.
  • Chemin des Postes (XVIIème Siècle) orienté vers le Nord (Pont-St-Esprit) qui préfigure le cheminement moderne de l'A9.
  • Grand Chemin de la Poste (XVIIIème Siècle).
  • Les Routes Impériales et Nationales : Route Impériale, puis Nationale, numéro 9 (Paris - Moulins - Clermont-Fd - Pézenas - Narbonne - Le Perthus) versus Chemin de 3ème Classe (Pézenas - Montpellier - Nîmes), devenu RI105, RN87 puis RN113.

[modifier] ... aujourd'hui autoroute

  • La gratuité de l'autoroute sur le contournement de Montpellier date de l'époque où, déviation de la RN113, cette section avait été financée intégralement par l'État. L'autoroute est alors devenue le seul contournement praticable de l'agglomération, ce qui a freiné considérablement, faute de volonté politique, l'aménagement des autres rocades (Nord, Est et Ouest) devant contourner la ville. Une résultante directe, même si elle n'en est pas la seule cause, est la formation de graves embouteillages au quotidien sur les bretelles de sortie de l'autoroute au droit de Montpellier.
  • Le même principe d'aménagement était prévu pour Nîmes mais la solution finalement retenue pour cette ville prévoyait au final deux échangeurs éloignés et un parcours payant. Une voie express qui est devenue en pratique l'actuel BP de Nîmes devait alors relier les deux sorties autoroutières de l'autoroute A9 mais ce projet n'a jamais vu le jour à cause d'un conflit durable entre la mairie et les services de l'État. De fait, l'actuelle rocade Nîmes (hors autoroute) et ses innombrables giratoires à feux est saturée puisqu'elle assure un trafic local et de transit très important alors qu'elle n'est pas adaptée pour cette fonction.
  • Pour Perpignan, le choix fut différent. Il a été décidé d'implanter deux sorties autoroutières de part et d'autre de la ville mais, contrairement à Nîmes, une double voie express a été effectivement réalisée au Nord de l'agglomération : une pénétrante nord de Perpignan (partiellement financée par la société concessionnaire d'autoroute) et une route de desserte du littoral. De même, la Rocade de Perpignan verra finalement le jour sous la forme d'une voie express et sera parallèle à l'autoroute A9 sur des terrains réservés dès l'origine du projet.
  • Le scénario de desserte retenu a conduit à la réalisation de 2 sorties par grande agglomération (Nîmes, Béziers, Narbonne et Perpignan, bien souvent couplées à des voies rapides, Montpellier constituant un cas à part), ainsi que des bretelles de desserte vers les principales villes du littoral sous la forme de voies express (Gallargues, Lunel [réalisée après bien des atermoiements], Sète, Agde/Pézenas, Sigean, Le Boulou).
  • Pour faire face à un trafic croissant, l'autoroute fut triplée entre Nîmes et Narbonne à l'été 1991, en vue des Jeux Olympiques de Barcelone. A l'été 2000, la 3ème voie atteint Leucate, puis Perpignan Nord en juin 2001 (sens France-Espagne) et à l'été 2002 (sens Espagne-France). Les travaux sont en cours sur le contournement de Perpignan et en projet sur le restant de l'itinéraire (Perpignan - Espagne, Remoulins - Orange).
  • Descriptif de l'historique de l'autoroute à compléter
  • Le schéma ci-dessous montre comment était prévue la desserte du littoral depuis l'autoroute A9. Par rapport au projet initial, l'échangeur de Lunel a été déplacé tandis que celui de Mèze reste à créer. Le réseau des voies rapides a effectivement vu le jour, même s'il a été largement dénaturé autour de Lunel ainsi que dans le département du Gard.

[modifier] Dates d'ouvertures

Déclarations d'Utilité Publique

  • 06 11 1962 : Section Vestric-et-Candiac - Nîmes-ouest (fin provisoire - sortie 25), (déclaration prorogée le 08 10 1965) -> (RN113)
  • 07 11 1962 : Section Vendargues - Saint-Jean-de-Védas (sorties 28 à 32), (déclaration prorogée le 08 10 1965) -> (RN113)
  • 13 07 1963 : Section Vendargues - Vestric-et-Candiac (sortie 28 - fin provisoire), (déclaration partiellement prorogée le 19 07 1966)
  • 12 02 1965 : Section Aigues-Vives - Vestric-et-Candiac (sortie 26 - fin provisoire), (déclaration prorogée le 19 07 1966), (remplace la DUP de 1963 pour la section concernée)
  • 17 10 1966 : Section Nîmes-est - Orange (sortie 24 - A7)
  • 30 03 1967 : Section Béziers - Narbonne (sorties 35 à 38)
  • 19 12 1969 : Section Orange - Roquemaure (A7 - fin provisoire), (remplace la DUP de 1966 pour la section concernée)
  • 24 06 1971 : Section Saint-Jean-de-Védas - Béziers (sorties 32 à 35), (déclaration modifiée le 10 02 1972)
  • 11 08 1971 : Section Le Boulou - Frontière espagnole (sortie 43 - AP-7)
  • 10 02 1972 : Section Nîmes-est - Nîmes-ouest (sorties 24 à 25)
  • 07 08 1972 : Section Rivesaltes - Le Boulou (sorties 41 à 43)
  • 26 10 1973 : Section Narbonne - Rivesaltes (sorties 38 à 41)

Mises en service

  • 18 12 1967 : Section Vendargues - Saint-Jean-de-Védas (sorties 28 à 32)
  • 05 07 1968 : Section Saint-Césaire - Gallargues (fin provisoire - sortie 26)
  • 16 12 1968 : Section Gallargues - Vendargues (sorties 26 à 28)
  • 01 07 1971 : Section Béziers-nord - Béziers-sud (sorties 35 à 36)
  • 20 12 1971 : Section Béziers-sud - Narbonne-sud (sorties 36 à 38)
  • 28 06 1972 : Section Remoulins - Marguerittes (sorties 23 à 24)
  • 07 06 1973 : Section Orange - Remoulins (A7 - sortie 23)
  • 31 05 1974 : Section Marguerittes - Saint-Césaire (sortie 24 - fin provisoire)
  • 27 06 1975 : Section Saint-Jean-de-Védas - Béziers-nord (sorties 32 à 35)
  • 30 06 1976 : Section Rivesaltes - Frontière espagnole (sortie 41 - AP-7)
  • 28 05 1978 : Section Narbonne-sud - Rivesaltes (sorties 38 à 41)
  • xx 12 1993 : Ouverture du diffuseur de Lunel (sortie 27)

Classements

  • 13 07 1963 : Section Vendargues - Saint-Jean-de-Védas (sorties 28 à 32), (repris sur la RN113)
  • 13 07 1963 : Section Vestric-et-Candiac - Nîmes-ouest (fin provisoire - sortie 25), (repris sur la RN113)

Ancien numéro

  • Section Rivesaltes - Le Perthus : de 1976 à 1982 sous le nom de B9
  • Section Narbonne-sud - Rivesaltes : de 1978 à 1982 sous le nom de B9

[modifier] Voir aussi

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[modifier] Liens externes


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