La deuxième rocade de Marseille, ou L2, est un ensemble de voies autoroutières, nationales et communautaires (dont certaines classées en voie express) en service, en construction ou en projet qui contournera Marseille depuis l'A55 jusqu'à la Pointe Rouge.
La partie nord de la L2 reprend la partie occidentale du projet de rocade R3, la partie orientale étant englobée dans le projet L3.
La partie entre Frais-Vallon et Mazargues reprend l'intégralité du tracé de la rocade R4.
Enfin, le tronçon le plus au sud entre Mazargues et La Pointe Rouge est repris sur l'extrémité sud de la rocade R2, le reste de celle-ci étant reprise partiellement par la rocade du Jarret.
En jaune, voirie MPM ; en rouge, la N1547 ; en bleu l'A507 en service ; en vert l'A507 en construction ; en rose, le BUS en projet ; en orange, le BUS en service.
Au début des années 30, un projet de contournement de Marseille est "suggéré" dans le plan d'urbanisme de Greber. A cette époque, l'étalement de la cité phocéenne permet l'achat d'emprises.
Dans les années 60, contourner Marseille devient une priorité. Par son importance stratégique, l'Etat décide de prendre en charge la Maîtrise d'Ouvrage de la section A7 - A50 en 1979.
A l'époque, comme dans beaucoup de grandes villes, on construit des autoroutes rentrant directement au coeur de la ville. Marseille n'échappe pas à cette règle avec 3 autoroutes (A7 et A55 au nord, A50 à l'est).
Les projets d'alors voyaient une L2 entièrement réalisée sous la forme d'une autoroute périphérique à 2x3 voies. Les plans originels voyaient donc une L2 comme le plan ci-contre.
L'ouverture du Tunnel Prado-Carénage permet d'améliorer un peu la situation. Au fil des ans, celui-ci ne suffit plus à absorber un trafic toujours croissant. La L2 s'impose alors comme une liaison de ces autoroutes via un axe à 2x3 voies gratuit, prolongé jusqu'à Montredon afin de desservir les quartiers Sud, permettant de désengorger ainsi le centre-ville.
Le projet ayant pris beaucoup de retard, des bâtiments se sont construits au plus près des emprises, ce qui a posé d'énormes problèmes lors des projets de l'A507 (partie nord et est de la L2) et pose encore aujourd'hui des incertitudes sur la partie sud de la L2, dont le projet a pourtant été revu à la baisse, prenant la forme d'un simple boulevard urbain aux carrefours plans et intégrant des "circulations douces".
Aujourd'hui, la vingtaine de kilomètres de la L2 se divise en plusieurs parties plutôt comme ceci :
Ce sont l'avenue du Cap Pinède et le boulevard du Capitaine Gèze, ils constituent le plus vieux tronçon de la L2. Il s'agit d'un boulevard urbain à feux à 2x2 voies et autopont à 3 voies au dessus du carrefour avec la Route de Lyon (ancienne RN8).
C'est la N1547 (anciennement D4B), composée de l'avenue Arnavon et de l'avenue Allende.
Cette dernière est presque déjà aux normes Voie express : 2x2 voies avec un échangeur pour desservir le Centre Urbain du Merlan.
Ce tronçon est le seul pour l'instant classé dans la voirie autoroutière (A507). Actuellement à 2x2 voies, il devrait être élargit à 2x3 voies lors de l'ouverture de la section S8 - A50.
Connu aujourd'hui sous le nom de "BUS" (Boulevard Urbain Sud), ce tronçon est toujours à l'étude. L'extrémité nord a été mise en service dans les années 1960, lors de l'ouverture de l'A50. L'autre extrémité, qui aboutit à la mer, été inauguré en 2001 (Bd Mireille Jourdan-Barry).
xx 05 1949 : le projet définitif du nouveau Plan d'Urbanisme Directeur de la ville de Marseille est adopté par le conseil municipal ; la deuxième rocade est alors constituée de tout ou partie des voies primaires dénommées R2, R3 et R4. Leurs emprises sont inscrites dans ce nouveau plan, qui confirme le principe de rocades de Gréber.
07 03 1959 : approbation du PUD par décret, qui donne à la "deuxième rocade" un statut de voie express (seules les voiries nationales ayant le droit au statut d'autoroute).
xx xx 196x : MES de l'Avenue Florian afin de desservir l'A50.
xx xx 1961 : premiers plans de la ZUP n°1 : on décide de saisir l'opportunité de la création de la ZUP pour construire la section de deuxième rocade comprise dans le périmètre de la ZUP (section A7 - S8 de la R3).
xx 06 1962 : approbation du plan de "Voirie et Zonage" de la ZUP n°1, la R3 y apparaît dans ses caractéristiques originelles.
21 01 1971 : courrier du Préfet au Maire de Marseille l'informant que seule une petite section de la L2 au niveau de l'eglise de Montolivet sera traité en souterrain, tout le reste à ciel ouvert. La L2 comporte alors 18 échangeurs.
24 08 1971 : arrêté préfectoral prescrivant l'ouverture d'une enquête d'utilité publique sur le tronçon St-Jérôme (S4) - La Pointe-Rouge.
20 09 → 08 10 1971 : première enquête d'utilité publique sur le tronçon St-Jérôme (S4) - La Pointe-Rouge ; le Commissaire-Enquêteur émet un avis favorable sur l'ensemble du projet malgré un nombre record de 1223 réclamations (!). Néanmoins, devant le nombre de réclamations se pose la question de soumettre le projet à l'avis du Conseil Municipal.
xx 11 1971 : décision préfectorale d'approfondir la voie de plusieurs mètres au niveau de Montolivet et suppression de l'échangeur de Montolivet.
31 08 1973 : projet de remplacement du tunnel de la Palud par une longue tranchée couverte par un "centre urbain". Afin d'être compatible avec le centre urbain et surtout pouvoir le desservir correctement, le demi-échangeur de la voie nord-sud est complété pour devenir l'échangeur de la Busserine que l'on connaît encore aujourd'hui. Cf. dessin ci-contre.
xx xx 1974 : MES des avenues Arnavon et Allende jusqu'à l'échangeur de la Busserine sous le nom D4B dans le cadre de la construction de la "ZUP n°1".
13 11 1974 : Avant-Projet Sommaire de la L2 entre la ZUP n°1 et La Pointe Rouge. On prévoit alors de construire cette très longue portion intégralement aux normes voie express.
Deuxième Rocade - Avant-Projet Sommaire
Les paragraphes ci-après reproduisent la Notice Descriptive accompagnant le dossier d'Avant-Projet Sommaire de la Deuxième Rocade du 13 novembre 1974.
Généralités
La "Deuxième Rocade" ceinture la zone centrale de l'agglomération marseillaise entre le Cap Pinède, au Nord, et la Madrague de Montredon, au Sud.
Elle est constituée par les voies suivantes prévues au Plan Directeur d'Aménagement de la Ville de Marseille, approuvé par Décret du 7 mars 1959 :
Actuellement l'Agence d’Urbanisme de l'Agglomération Marseillaise (AGAM) a donné à la Deuxième Rocade le sigle L2 et le sigle U502 à la voie R2 bis, dans les documents d’urbanisme en cours d’élaboration.
Entre le Cap Pinède (Autoroute Nord Littoral) et la Busserine, la Deuxième Rocade est en cours d'exécution (le Viaduc Rue de Lyon est en service, et le marché concernant l'Echangeur de la Busserine est lancé).
Entre la Busserine et la Traverse des Lauriers, c'est-à-dire dans la Z.U.P. n°1, l'étude est en cours à la SOMICA.
L'Avant-Projet sommaire entre la Z.U.P. n°1 et la Madrague de Montredon est l'objet du présent dossier.
Objet de l'opération (Test de transport – Statut)
Le périmètre de la zone urbaine, tel que le définit le P.O.S. s'étend sur près de 10 680 ha. La zone actuellement urbanisée a une superficie de 8 740 ha. environ.
On peut distinguer, grosse modo, deux zones :
Une zone centrale, de construction ancienne et dense, qui couvre un cercle d'environ 4 à 5 kms de diamètre ; là sur le 1/5ème de la superficie de la ville habite près de la moitié de la population et travaillent les 2/3 des marseillais.
Une zone périphérique, bien moins dense, qui entoure la zone centrale au Nord, à l'Est et au Sud sur une largeur de 3 à 5 kms ; c'est dans cette couronne que réside l'autre moitié des habitants et, surtout, que se localise la plus grande partie de l'augmentation actuelle et future de la population.
Le développement urbain constaté depuis la guerre ne s'est pas accompagné d'une évolution sensible de réseau de voirie : celui-ci est resté ce qu'il était à l'époque où la zone périphérique était encore la campagne, où il suffisait de quelques voies radiales pour aller en ville et où il n'y avait nul besoin d'aller d'un quartier périphérique à un autre.
C'est la raison pour laquelle il n'y a, dans la zone périphérique, aucune voie de rocade importante et continue.
De ce fait, alors que la composante radiale de la circulation urbaine atteint à la limite de la zone centrale 300 000 Véh/j, sa composante concentrique, dans les quartiers périphériques, ne dépasse pas le 20ème de ce chiffre, pour aller jusqu'à la limite de la zone centrale ; ce qui explique que la rocade du Jarret soit l'artère la plus chargée de Marseille, avec un trafic variant suivant les sections de 40 000 à 70 000 Véh/j.
Compte-tenu de l'accroissement de la population de l'agglomération marseillaise (y compris les communes de Plan-de-Cuques, Aubagne, Les Pennes-Mirabeau et la Penne-sur-Huveaune), ont peut prévoir que celle-ci, qui était de 952 000 habitants en 1968, passera à 1 250 000 en 1985.
Parallèlement le parc automobile, en raison de cet accroissement de la population et de l'augmentation du taux de motorisation, passerait de 280 000 véhicules en 1968 à 500 véhicules en 1985.
Le poids toujours très fort du Centre-Ville permet de faire un choix entre la Grande Rocade (Voie B55) et la Deuxième Rocade (Voie L2), la première pouvant être retardée pour ne grande part au delà de 1985.
Les différentes études de trafic, basées sur les projets d'infrastructures (Tunnel Centre Ville, Rocade Centrale, Grande Rocade) montrent toutes le rôle de protection du centre par la L2, qui joue un rôle prépondérant dans le transit, et l'importance de cette voie sur le trafic radio-concentrique, saud dans la zone Sud de l'agglomération, où la Transversale Sud remplacerait la L2.
L'augmentation de la demande de déplacements, que la Rocade du Jarret, déjà saturée, ne permettra plus d'écouler, rend indispensable l'ouverture de la 2ème Rocade.
Les tests de transport relatifs aux prévisions de trafic à l'horizon 1985, élaborés par le CETE d'Aix-en-Provence, à partir de données de base démographiques et sociologiques fournies par l'AGAM prévoit que des trafics de l'ordre de 12 000 véhicules / heure pourraient être atteints dans la partie centrale de la 2ème Rocade (voir schéma ci-après).
schéma à venir
Tracé général - Découpage en tranches fonctionnelles
La première tranche fonctionnelle (entre l'Autoroute Nord et la Busserine) est en cours de réalisation.
Les trois premiers tronçon de la deuxième tranche fonctionnelle (Busserine - Av. de Valdonne) sont étudiés en "Avant Projet Détaillé" par la SOMICA.
La route Express faisant l'objet du présent dossier a une longueur de 16 229 mètres, soit :
1 280 mètres de la Traverse des Lauriers à la Traverse de l'Oule ; représentant le 4ème tronçon de la deuxième tranche fonctionnelle,
6 566 mètres de la Traverse de l'Oule à la Transversale Sud (Voie U524) ; représentant la troisième tranche fonctionnelle,
5 968 mètres de la Transversale Sud à l'Av. de la Pte Rouge ; représentant la quatrième tranche fonctionnelle,
2 415 mètres pour la U502 ; représentant la cinquième tranche fonctionnelle (plus la liaison Av. Beau Pin - Bd Bouge de 268m de longueur).
La Deuxième Rocade traverse la Vallée du Jarret à la Rose, puis elle passe dans les quartiers de Montolivet et Bois-Luzy. Après avoir coupé les Avenues de St-Julien et des Caillols, elle rencontre la voie projetée désignée par Radiale S6 puis le Chemin Départemental n°2, passe au dessus de l'Autoroute Est (A52) et de l'Huveaune, rentre enfin dans les quartiers de Pont-de-Vivaux et de St-Tronc, où se termine la troisième tranche fonctionnelle qui devrait se reboucler sur la Transversale Sud.
La quatrième tranche fonctionnelle rencontre, poursuivant son tracé vers le Sud, la Deuxième Rocade, traverse la route Nationale n°559 et la future autoroute Sud Est, pour venir aboutir à la Vieille Chapelle dans l'anse de la Pointe-Rouge.
La cinquième tranche fonctionnelle, appelée U502 sur les schémas de voirie élaborés par l'AGAM, sera une voie au sol avec carrefours à niveaux. Elle lie le quartier de la Vieille Chapelle à la Madrague de Montredon en coupant successivement la Campagne Pastre et l'Avenue de la Grotte Rolland.
Échangeurs
Ils sont de trois sortes :
Les échangeurs entre deux voies ayant des caractéristiques autoroutières (Route Express ou autoroutes) appelés nœuds.
Les échangeurs entre une voie urbaine et une voie ayant des caractéristiques autoroutières appelés diffuseurs.
Les échangeurs mixtes, qui peuvent relier indifféremment une voie à caractéristiques autoroutières avec deux voies ayant des statuts différents. Ces derniers sont rares et ils n'ont été prévus que pour des cas extrêmes.
Du Nord au Sud, les échanges entre la Deuxième Rocade (voie L2) et les autres voies existantes ou projetées dans la ZUP n°1 ne sont pas décrits dans le présent dossier.
A partir de la Traverse des Lauriers, il est prévu le nombre maximum d'échangeurs dont la réalisation est compatible avec le fonctionnement correct de la "Route Express".
Nous trouvons :
Échangeur de Frais-Vallon (Nœud) : il permettra les échanges avec la future route express S8 et la partie de la radiale R3 se dirigeant vers St-Julien (L3). Cet échangeur nous oblige à dévier le C.D.4 actuel pour permettre le passage de la voie L2.
Échangeur de Montolivet (diffuseur) : il assurera une liaison avec la voirie locale pas l'intermédiaire de la voie S5 qui relie le plateau de Montolivet à la Rotonde des Chartreux.
Échangeur St-Julien - Caillols (diffuseur) : constitué par un échangeur et un demi-échangeur, il assurera des liaisons avec les Avenues de St-Julien (U448) et des Caillols (U440). Ce diffuseur permet de desservir la ZUP n°3.
Échangeur de la Parette avec la voie S6 (Nœud) : il permettra les échanges entre la Deuxième Rocade et la future route express S6. Il est complété par un diffuseur entre la L2 et le C.D.2 (Av. St-Pierre).
Échangeur de Pont de Vivaux (avec la U434) (diffuseur) : il sera constitué par un demi-échangeur permettant l'accès et la sortie sur l'Avenue du Pont-de-Vivaux (R.N.n°8) en direction du sud. Ce diffuseur a la même fonction pour la partie Sud de la L2 que le diffuseur du C.D.2 pour la zone Nord.
Échangeur de la U434 : c'est un diffuseur très important pour la voirie locale puisqu'il permet des liaisons vers AUBAGNE et vers la ZUP n°3 par l'intermédiaire de la voie U432 (ex. U43).
Échangeur du Cabot (diffuseur) permettant la liaison avec la Transversale Sud par l'intermédiaire de la voie U524. Une de ses fonctions sera d'assurer la desserte de la zone hospitalière de Ste-Marguerite - Salvator, au moyen des voies urbaines existantes suivantes : Chemin de Pont-de-Vivaux à St-Tronc, Bd Paul Claudel, Chemin du Vallon de Toulouse, Traverse Réguy, Bds de Ste-Marguerite et du Cabot.
C'est la fin de la troisième tranche fonctionnelle.
Échangeur de Château Sec (diffuseur) : il assurera la liaison de la 2ème Rocade avec le Rond-Point de Mazargues, la radiale R02 prolongeant la Rocade du Jarret et le chemin Joseph Aiguier.
Échangeur du Roy d'Espagne (diffuseur) U507 : il permettra des échanges avec le chemin du Roy d'Espagne (radiale S7).
Échangeur Trav. Pourrières (U515) (diffuseur).
Échangeur de Vieille Chapelle (diffuseur) U502 : situé à la bifurcation des 2 branches de la 2ème rocade, il assurera la liaison de ces deux branches avec avec leur tronc commun et avec la voie U502.
C'est l'origine de la cinquième tranche fonctionnelle qui est une voie au sol avec carrefours à niveaux.
Rétablissement des communications : la continuité des voies existantes coupées par la 2ème Rocade sera assurée par la construction de ponts permettant le franchissement de la route express par dessus (P.S.) ou par dessous (P.I.).
Toutefois, certaines de ces voies de faible importance pourront être terminées en impasse.
Des voies seront prévues pour assurer la desserte convenable des propriétés dont l'accès aura été coupé par le passage de la Deuxième Rocade.
[...]
Programmation VIIe et VIIIe Plans
Au cours du VIe Plan, il était prévu de réaliser la Deuxième Rocade (voie L2) première et deuxième tranches fonctionnelles, c'est-à-dire entre l'Autoroute Nord et la voie S8 ; il était prévu également de poursuivre l'acquisition des terrains systématiquement jusqu'à la R.N.8 (Avenue de Pont-de-Vivaux) et quelques acquisitions d'opportunité sur le reste du tracé.
Le programme d'acquisition des terrains est à peu près tenu puisque les plans parcellaires ont été établis jusqu'à l'Avenue des Caillols, c'est-à-dire jusqu'au kilomètre 3,2 au Sud de la ZUP n°1, c'est-à-dire à 6,6 kilomètres de l'Autoroute Nord.
Le programme travaux, par contre, ne pourra être réalisé à la fin du VIe Plan que pour la première tranche fonctionnelle, c'est-à-dire jusqu'à la Busserine, et pour quelques travaux préparatoires de la deuxième tranche fonctionnelle.
Il est prévu de réaliser au cours des VIIe et VIIIe Plans les deuxième et troisième tranches fonctionnelles, c'est-à-dire entre la Busserine et la Transversale Sud.
Entre la Transversale sud et la Madrague de Montredon, il ne pourra être réalisé que quelques tronçons de voies de liaison situés sur le tracé de la Deuxième Rocade, sous réserve que les acquisitions foncières soient réalisées.
Compte tenu des besoins de trafic et des possibilités réelles d'exécution :
l'échangeur définitif avec l'Autoroute Nord est différé, (NDLA : la bretelle directe Autoroute Nord - L2 ne sera finalement jamais réalisée)
le viaduc de Ste-Marthe est différé, (NDLA : il ne sera finalement jamais construit)
l'échangeur avec la S04 sera réduit (NDLA : pour devenir le carrefour giratoire du Père Wresinski que l'on connaît encore aujourd'hui) ainsi que celui avec la voie S8 (S8 - L2 Nord et S8 - L2 Sud ne pourront être réalisés que lorsque la S8 sera faite), (NDLA : l'échangeur finalement réalisé sera simplifié)
le nœud autoroutier avec la S6 qui est fonction de la réalisation de cette dernière voie est différé,
les bretelles de A52 Aubagne vers L2 Sud et A52 Centre vers L2 Nord de l'échangeur avec la A52 pourront être réalisées sur un programme ultérieur (NDLA : l'échangeur qui sera finalement réalisé sera bien différent : cf. page de l'Echangeur de Florian)
l'échangeur du Cabot (avec la liaison Transversale Sud) pourra être réduit aux deux bretelles L2 Nord puisque la quatrième tranche fonctionnelle n'est pas prévue aux VIIe et VIIIe Plans.
xx xx 1978 : MES de l'avenue Allende entre La Busserine et St-Jérôme (S4) (Passage sous le Centre Urbain du Merlan) ; connexion provisoire avec la S4 par le RP du Père Wresinski construit pour l'occasion.
15 10 1979 : suite à l'abandon de la B55, l'État reprend à son compte le tronçon compris entre l'A7 et l'A50.
xx xx 2002 : après concertations avec les riverains, il est décidé que le boulevard Arnavon (tronçon A7 - RP Pierre Paraf) ne fera pas l'objet d'une mise aux normes autoroutières telle que prévue à l'origine, et que la connexion avec l'A7 se fera plus au nord, au niveau de l'échangeur des Arnavaux (cf. tracé sur la page de l'A507). Le boulevard Arnavon est donc voué à terme à une transformation en boulevard urbain incluant un TCSP. La transformation en autoroute de l'avenue Allende (tronçon RP Pierre Paraf- RP du Père Wresinski) reste par contre d'actualité.
22 04 → 27 05 2009 : enquête d’utilité publique pour l'aménagement et la mise aux normes autoroutières de l'avenue Allende, la dénivellation du RP du Père Wresinski et le déclassement en boulevard urbain de l'avenue Arnavon.
12 11 2010 : DUP de l'A507 par un tracé reprenant l'avenue Allende.
15 10 1979 : prise en charge de la maîtrise d’ouvrage par l’Etat.
xx xx 1981 : réservation au P.O.S. pour le compte de l’Etat.
19 08 1986 : DM de réaliser une voie rapide autoroutière à 2x3 voies ; cette section encore en projet prend alors le nom de A507.
xx xx 1988 : avant-projet + protection phonique à 65 dB + 2 tranchées couvertes Montolivet + Bois Luzy (2 fois 400 m)
03 05 1991 : DM d’approbation de l’avant projet
10 06 → 19 07 1991 : enquête d’utilité publique sur la base d’un avant projet avec des murs, des écrans, des merlons antibruits ayant pour objectif un niveau de bruit réduit à 60 dB et 2 tranchées couvertes (Montolivet = 425 m + Bois Luzy = 425 m) - coût : 1072 MF
xx 12 1992 : DM de coupler les 2 tranchées couvertes Montolivet et Bois-Luzy et abaissement de 7m du profil en long de St-Julien à Florian - coût : 1500 MF
xx ?? 1993 (janvier d'après Légifrance, février d'après DDE) : parution de la DUP : dépôt de 11 recours contre le décret
xx 07 1993 : début des travaux de la section échangeur de Frais-Vallon - A50 par la démolition d'une cinquantaine de maisons situées sur le tracé construites avant les années 30 ; manifestations, occupation du chantier, dépôt d'une plainte auprès du tribunal administratif de Marseille
xx 09 1993 : le tribunal administratif de Marseille déboute les associations sur les recours pour "voie de fait liée aux démolitions de l'été"
15 10 1993 : envoi de l'APSM n°1 : modification de l’Echangeur de Florian - coût : 1580 MF
xx 10 1993 : ouverture de la piste de chantier de la section échangeur de Frais-Vallon - A50 ; suspensions des crédits du conseil régional et du conseil général
xx 12 1993 : consensus entre l'Etat, les riverains, le CG et le CR : modifications des échangeurs, couverture de Saint-Barnabé, de la Parette et de l'Echangeur de Florian, aménagements de la couverture sous maîtrise d'ouvrage de l'Etat : Rallonge de 350 MF
xx 04 1995 : le Conseil d'Etat déboute tous les recours déposés début 1993
05 01 1998 : pendant l'instruction de l'APSM n°2, transmission à la DGR du "Dossier d'études préliminaires des conditions d'intégration de la L2 dans son environnement - Nouvelles avancées - Vallon de la Fourragère"
xx 04 1999 : DM pour le renforcement des protections phoniques des parties non couvertes : Rallonge de 30 MF
19 07 2001 : DM réévaluant les travaux de la section : 2086 MF soit 318 M€
12 03 2002 : application de la circulaire Mont-Blanc sur les tunnels routiers : surcoût de 47M€ + arrêté préfectoral qui interdit le transport de marchandises dangereuses sur la future A507
01 01 2001 : MPM reprend la maîtrise d'ouvrage de la section Florian (A50) - La Pointe Rouge.
xx xx 2001 : MES de la section traverse Parengon - avenue de la Pointe Rouge
xx 03 2008 : élections municipales à Marseille : le programme du maire réélu (J.-C. Gaudin) prévoit la réalisation d'ici 2014 du tronçon traverse Parengon - A50, en y incluant un TCSP de type "busway" sur toute la longueur.
2013 : MES de la section Frais-Vallon (S8) - Florian (A50) de l'A507 ; début des travaux de la section Les Arnavaux (A7) - St-Jérôme (S4) de l'A507 (en partie hors L2) par la mise aux normes autoroutières de l'Avenue Allende (N1547).
2020 : MES de la section Les Arnavaux (A7) - St-Jérôme (S4) de l'A507 (en partie hors L2) ; déclassement et transformation de la N1547 en boulevard urbain ; début des travaux du BUS.
2033 : MES du BUS, la L2 est alors complète, un siècle après le plan d'urbanisme de Greber (date purement indicative).
De l'A7 à Marseille-St-Jérôme (S4) ; N1547 gérée par la DIR Méditerranée ; de lourdes modifications sont attendues sur cette section dans le cadre du projet d'A507-Nord :
(Rond-point du Père Wresinski, dit "de St-Jérôme") S4D4 : Villes desservies : Marseille-St Jérôme, Campus universitaire de St Jérôme, Hôpital Lavéran, Technopôle de Château-Gombert, Marseille-Le Merlan, Marseille-St Mitre