Le réseau routier départemental du Val-d'Oise (95) est actuellement composé de 1096 km[1] de routes départementales. Il s'était auparavant agrandi de près de 7% en 2006 avec 1 056 km de routes départementales supplémentaires contre 985 km avant le 1er janvier de la même année)[2].
Il se compose d'anciennes routes nationales déclassées durant les réformes de 1972, de 1990 - 2000 et de 2006 ainsi que d'anciens Gc (Chemins de Grande Communication) renommés de nos jours.
Il existe de très curieux sauts de numérotation inexpliqués parmi la liste des routes départementales ci-dessous. Un grand nombre de ces incohérences peut cependant se comprendre par la création tardive du Val-d'Oise en tant que partie de l'ancienne Seine-et-Oise. De plus, aucune route n'est numérotée dans les séries 600, 700 et 800, ce qui laisse de multiples possibilités de numérotation en cas d'agrandissement du réseau routier départemental !
Dans leur numérotation, certains axes dernièrement crées semblent s'inspirer d'autres routes départementales avoisinantes pré-existantes. C'est le cas de la D470 à Saint-Gratien, toute proche de la D170 ou bien de la très récente D970 à Gonesse, située à proximité immédiate des D170 et D370.
Enfin, certaines routes comportent dans leur dénomination un exposant sous forme de lettre de l'alphabet et/ou de numéro. Le tableau ci-dessous illustre les différentes possibilités visibles le long des routes du département.
Celui-ci comporte sur son territoire 7 centres d'exploitation situés à Magny-en-Vexin, Marines, Ennery, Valmondois, Sannois, Sarcelles et Luzarches.
Ils sont complétés par quatre Services Territoriaux des Routes :
Le S.A.T.E. (Service d'Aménagement Territorial Est) à Gonesse.
Le S.A.T.O. (Service d'Aménagement Territorial Ouest) à Saint-Ouen-l'Aumône, comprenant une subdivision à Magny-en-Vexin.
Le S.A.T.S. (Service d'Aménagement Territorial Sud) à Argenteuil.
Au total, 101 agents (dont 7 chefs de centre, 2 adjoints, 19 chefs d'équipe et 73 agents d'exploitation) sont dédiés à l'exploitation des routes. Ils sont chargés des missions suivantes :
Entretien des chaussées départementales et des accotements (fauchage, nettoyage), du réseau d'assainissement (curage et diagnostic), des plantations, des aires d'arrêt et de repos.
Patrouillage (surveillance de l'état de la chaussée, signalisation de police, surveillance des signalisations directionnelles et des feux).
Viabilité hivernale (salage et déneigement).
Interventions d'urgence après accidents.
Balisage des chantiers.
L'entretien et l'exploitation des routes coûtent 12 millions d'euros par an. Un million d'euros est consacré au nettoyage et à l'entretien courant.[3]