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Blason 972 Heure de Fort-de-France
Fuseau horaire
16:56:43 (GMT -4h)


Présentation de la Martinique
Logo 972
Présentation
PaysFrance
LocalisationPetites Antilles
PréfectureFort-de-France
DépartementMartinique (972)
Population397.732 hab [2006]
Superficie1.128 km²
Densité352,6 hab/km²
PIB par habitant17 329 € [2004]
Transports
Autoroutes7 km
Routes nationales254 km[1]
Routes départementales619 km
Voies communales1 197 km

Présentation générale

La Martinique est une île française située dans les Petites Antilles. Surnomée "l'île aux fleurs", cette île découverte en 1502 par Christophe Colomb est connue pour son climat tropical mais aussi pour son agriculture qui est tournée vers la production de la canne à sucre et des bananes.
L'origine du nom provient de la Saint-Martin, le jour où l'île a été découverte par Christophe Colomb (le 11 novembre).
Cependant, l'île aux fleurs est exposée à des risques naturels tels que les cyclones, les éruptions volcaniques et les séismes.

Géographie

LocationMartinique.png


Source : Wikipédia.
Martinique map
Source : http://eur.i1.yimg.com/eur.yimg.com/i/fr/enc/jpeg/cartes/mc081f0.jpeg

Généralités

  • La Martinique est la troisième plus grande île des Petites Antilles après Trinidad et la Guadeloupe. La longueur de l'île n'excède pas les 75 kilomètres et sa largeur varie entre 12 et 35 kilomètres. Avec une superficie de 1 128 km², la Martinique est bordée par 350 kilomètres de côtes réparties sur l'Océan Atlantique à l'Est, et sur la mer des Caraïbes à l'Ouest. Au Nord, l'île est séparée de la Dominique par le canal de la Martinique, et au Sud, l'île est séparée de l'île de Sainte-Lucie par le canal de Sainte-Lucie. Elle est située à 7 000 kilomètres de la métropôle et à 120 kilomètres de la Guadeloupe.


Distances à vol d'oiseau depuis Fort-de-France :

Amsterdam (NL Pays-Bas) : 7 100 km
Berlin (D Allemagne) : 7 675 km
The Bottom (Saba) : 405 km
Bridgetown (Barbade) : 230 km
Caracas (YV Venezuela) : 780 km
Castries (WL Sainte-Lucie) : 65 km
Cayenne (973) : 1 430 km
Gustavia (977) : 410 km
Kralendijk (Bonaire) : 825 km
Londres (GB Royaume-Uni) : 6 740 km
Madrid (E Espagne) : 6 210 km
Mamoudzou (976) : 12 000 km
Marigot (978) : 440 km
Marseille (13) : 7 000 km
Mata-Utu (986) : 13 000 km
Montréal : 3 625 km
New-York (USA Etats-Unis) : 3 150 km
Nouméa (988) : 14 945 km
Oranjestad (Aruba) : 995 km
Papeete (987) : 10 330 km
Paris (75) : 6 850 km
Pointe-à-Pitre (971) : 190 km
Port d'Espagne (TT Trinité-et-Tobago) : 435 km
Rome (I Italie) : 7 580 km
Roseau (WD Dominique) : 85 km
Saint-Denis-de-la-Réunion (974) : 13 290 km
Saint-Pierre (975) : 3 595 km
Séoul (Corée du Sud) : 14 160 km
Strasbourg (67) : 7 240 km
Tokyo (Japon) : 14 000 km
Willemstad (Curaçao) : 895 km

Source : Google Earth.

Reliefs et paysages

  • À compléter

Le nord de l'île

Anse Couleuvre
La plage de l'Anse Couleuvre sur la commune du Prêcheur avec son sable noir d'origine volcanique.
Montagne Pelée
La Montagne-Pelée en arrière-plan et la rade de Saint-Pierre au premier plan.
Pitons du Carbet
Les Pitons du Carbet vus depuis la baie de Fort-de-France.
Presqu'île de la Caravelle
La Presqu'île de la Caravelle sur la commune de La Trinité et quelques îlots.


Bananeraie Sainte-Marie (972)
Bananeraie à Sainte-Marie.
  • À compléter

La plaine du Lamentin

  • À compléter

Le sud de l'île

  • À compléter

Hydrographie

Cours d'eau principaux

La Lézarde : 33 km (Source : Morne du Lorrain ; 594 mètres d'altitude)
Rivière du Galion : 20 km dont :

Bras Gommier Percé : 3.5 km (Sce : Morne des Roseaux ; 641 m. d'alt.), soit 23.5 km avec la réunion du Bras Gommier Percé
Bras Verrier : 3.6 km (Sce : Morne Bellevue ; 664 m. d'alt.), soit 23.6 km avec la réunion du Bras Verrier

Rivière du Lorrain : 18.2 km (Sce : Plateau Boucher ; 620 m. d'alt.)
Rivière Monsieur : 14.9 km (Sce : Plateau Courbaril ; 492 m. d'alt.)
Rivière du Carbet : 13 km (Sce : Piton Gelé ; 742 m. d'alt.)
Rivière Pilote : 2.5 km (11.5 km avec la Grande Rivière Pilote) dont :

Grande Rivière Pilote : 9 km (Sce : Morne Beaujolais ; 157 m. d'alt.)
Petite Rivière Pilote : 7.6 km (Sce : Rivière-Pilote, quartier Régale ; 265 m. d'alt.)

Lacs artificiels

Barrage de la Manzo : 0.83 km²

Montagnes

Massif de la Montagne Pelée :
Le Chinois : 1 397 mètres
Cône de 1929 : 1 388 m.
Cône de 1902 : 1 364 m.
Morne Macouba : 1 300 m.
Morne la Croix : 1 245 m.
L'Aileron : 1 107 m.
Piton Marcel : 1 026 m.

Massif des Pitons du Carbet :
Piton Lacroix : 1 197 m.
Morne Piquet : 1 159 m.
Piton Dumauzé : 1 112 m.
Piton de l'Alma : 1 107 m.
Piton Boucher : 1 069 m.

Massif du Mont Conil :
Piton Mont Conil : 897 m.
Morne Sibérie : 774 m.
Morne Sainte-Croix : 725 m.
Pain de Sucre : 720 m.
Piton Pierreux : 596 m.

Massif du Morne-Jacob :
Morne-Jacob : 883 m.
Morne la Piquonne : 623 m.
Morne Quatre-Vingts : 580 m.
Morne Longpré : 511 m.

Massif de la Montagne du Vauclin :
Montagne du Vauclin : 504 m.
Morne Firmin : 346 m.
Morne Grosse Roche : 266 m.

Massif du Morne Larcher :
Morne Larcher : 478 m.
Croix Diamant : 353 m.

Climat, températures et précipitations

  • Le climat antillais est du type tropical, c'est-à-dire chaud et humide. La température varie de 22 °C en fin de nuit à 30 °C environ en mi-journée. L'ensoleillement y est élevé car l'île est ensoleillé 3 000 heures par an, soit 8 heures par jour.
  • Il existe 2 saisons : le carême (saison sèche) de février à juillet, et l'hivernage (saison des pluies ou saison humide) de août à janvier. La pluviométrie varie de 1 000 à 6 000 milimètres par an. Il pleut beaucoup plus sur les sommets du nord de l'île que sur le bord littoral.
  • Cyclones les plus dévastateurs :

14 août 1766 : 440 morts.
12 octobre 1780 : 9 000 morts.
18 août 1891 : 700 morts.
17 août 1970 : tempête tropicale qui tua 44 personnes.
29 août 1979 : cyclone David qui causa 500 millions de francs de dégâts.
04 août 1980 : cyclone Allen qui tua 8 personnes.
17 septembre 1989 : cyclone Hugo ; vents jusqu'à 222 km/h.
14 août 1993 : cyclone Cindy.
10 septembre 1994 : cyclone Debby ; vents jusqu'à 100 km/h.
26 août 1995 : cyclone Iris qui tua 2 personnes.
05 septembre 1995 : cyclone Luis ; vents jusqu'à 125 km/h.
14 septembre 1995 : cyclone Marylin.
08 juillet 1996 : cyclone Bertha.
07 septembre 1996 : cyclone Hortense.
20 août 1998 : cyclone Bonnie.
21 septembre 1998 : cyclone Georges.

Source : Quid.

Blason 972
Blason de la Martinique
Le blason de la Martinique est composé de quatre champs d'azur séparés par une croix d'argent, chargés de quatre serpents en forme de “L” inversés. Les serpents adoptent cette forme car la Martinique était dépendante de Sainte-Lucie avant que celle-ci ne devienne un territoire britannique. Il fut adopté le 4 août 1766.
Source : Wikipédia.


Écusson 972
Drapeau de la Martinique


Logo Martinique
Logo du Conseil Régional de Martinique


CG 972
Logo du Conseil Général de la Martinique


Idées forces de la symbolique constituant l'emblème :
  • Au centre, l'île apparaît sous forme d'une carte réduite. Elle est entourée de cinq carrés qui représentent l'eau (eaux territoriales) mais également une pyramide vue de dessus qui exprime l'essor de la Martinique (la pyramide symbolisant ici, par l'heureuse conjugaison des lignes et des angles, la forme parfaite de l'évolution, l'envol vers le sommet : dynamisme de l'île). Puis le carré évolue jusqu'à ressembler, par son jeu de rotation autour du centre, à l'objectif photographique orienté sur l'image centrale (île Martinique) ciblant ainsi la mission primordiale du Conseil Général.
  • Deux mains dorées portant le thème central expriment :
- les mains qui gèrent
- les mains qui garantissent
- les mains qui agissent, sécurisent, servent ...

Clefs essentielles de la pérénité de la mission confiée au Conseil Général.

  • L'ensemble s'inscrit dans un carré exprimant l'enceinte traditionnelle de la Cité (l'étendue de son territoire), lui-même s'inscrit dans un cercle représentant le rayonnement sur la terre et plus généralement l'univers.
Source : Conseil Général de la Martinique.

Géologie

La Plaque Caraïbe

Plaque Caraïbe

Carte de la plaque Caraïbe

  • La plaque Caraïbe, (Guide géologique de la Martinique ; D. Westercamp, H. Tazieff), est "coincée" entre la plaque des Cocos côté Pacifique et la plaque Atlantique Nord à l'Est.
  • Elle est limitée au Nord et au Sud par des failles coulissantes qui affectent au Nord, le Guatemala et au Sud, la Colombie et le Vénézuela.
  • À l'Ouest, la plaque Caraïbe est limitée par la subduction de la plaque des Cocos sous l'Amérique Centrale.
  • À l'Est, la lithosphère océanique Atlantique et une partie des sédiments qu'elle supporte, plongent sous le domaine Caraïbe. C'est cette subduction frontale qui est à l'origine de l'arc insulaire des Petites Antilles.

La limite Est : l'arc insulaire des Petites Antilles

  • L'arc insulaire des Petites Antilles sépare la Mer des Caraïbes de l'Atlantique (Guide géologique de la Martinique ; D. Westercamp, H. Tazieff). La partie immergée, longue d'environ 900 km, est constituée d'une vingtaine d'îles dont la Martinique et la Guadeloupe. Sur le plan morphologique, on distingue, de l'est vers l'ouest :
- un fossé externe, parallèle à l'archipel, bien marqué au Nord, il est plus réduit vers le Sud sous l'importance des sédiments qui finissent par émerger au niveau de la Barbade. Ces sédiments proviennent de l'érosion de l'Amérique du Sud.
- l'arc externe comporte un substratum volcanique recouvert de sédiments calcaires. Il est bien individualisé vers le Nord (Grande-Terre en Guadeloupe, Antigua, Saint-Barthélemy …). Il se confond vers le sud avec
- l'arc interne, essentiellement volcanique. L'arc interne est constitué des îles volcaniques récentes : Montserrat, la Basse-Terre de Guadeloupe, la partie ouest de la Martinique, Saint-Vincent …
- le bassin de Grenade, de nature océanique, est un petit bassin profond de près de 3000 m.
  • C'est au niveau de la Martinique que l'arc interne et externe se séparent franchement.

Histoire géologique de la Martinique

  • L'arc des Petites Antilles est le résultat d'une activité volcanique (Guide géologique de la Martinique ; D. Westercamp, H. Tazieff) qui remonte à l'éocène inférieur (environ - 50 millions d'années). Le volcanisme est alors essentiellement sous-marin, il devient aérien une dizaine de millions d'années plus tard. Ce sont des formations andésitiques bien marquées.
Géologie Martinique

Carte géologique de la Martinique

L'activité de l'arc ancien se termine au début du miocène (- 22 millions d'années). A l'aquitanien, des complexes récifaux s'installent sur les hauts fonds : calcaires de Macabou (sensu largo), autour des îlots.
Ces formations de l'arc ancien sont bien visibles à l'est de la Martinique : presqu'îles de Saint Anne et de la Caravelle et Macabou. Les failles et les dykes qui affectent l'arc ancien sont généralement orientés nord-sud et Est-ouest.
L'activité de l'arc actuel date du miocèce et se poursuit de nos jours, comme l'attestent les activités volcaniques actuelles des soufrières de Montserrat , Saint-Vincent, Guadeloupe, Sainte-Lucie et plus modérément, de la Montagne Pélée.
  • Au miocène moyen, on assiste à d'importants épanchements sous-marins que l'on peut suivre de la presqu'île de Sainte-Anne aux contreforts du Morne Jacob, ce sont les complexes François-Vauclin.
  • Des volcans fissuraux tels que le Morne Jacob émettent des laves semi-visqueuses andésitiques. Les formations du Morne Jacob s'étendent du Lorrain aux environs de Trinité et Fort-de-France. Plus à l'est, s'édifient les Pitons du Carbet, autres volcans fissuraux.
  • Enfin, plus récemment, l'activité se concentre au nord avec la naissance de la montagne Pélée et au Lamentin à l'est de la plaine.


Histoire

  • Vers 130 : Les Arawaks, peuple originaire des forêts d'Amérique du Sud s'installent sur l'île.
  • 296 : Éruption volcanique qui fait disparaître les Arawaks.
  • Vers 400 : Arrivée d'autres Arawaks.
  • Entre 600 et 700 : Arrivée des Caraïbes qui expulsent les Arawaks de l'île.
  • 1300 : Éruption dévastatrice.
  • 11 novembre 1502 : Découverte de l'île par le navigateur Espagnol Christophe Colomb.
  • 20 janvier 1635 : La Martinique est colonisée par la Compagnie des îles d'Amérique envoyée par la France.
  • 15 septembre 1635 : Pierre Beslain d'Esnambuc prend la possession de l'île au nom de Louis XIII.
  • 1636 : Les Français de la Compagnie des îles d'Amérique exterminent les Caraïbes et importent 50 000 esclaves noirs d'Afrique pour cultiver la canne à sucre.
  • Milieu du XVIIIème siècle : Les esclaves cultivent le cacao, le café et les épices.
  • 1759-1762 : Occupation de l'île par les Anglais.
  • 1763 : La Martinique devient colonie de la Couronne.
  • 23 juin 1763 : Naissance aux Trois-Ilets de Joséphine Tascher de La Pagerie, la future première femme de Napoléon 1er.
  • 1790 : Prise du pouvoir par plateurs, agitation des Noirs.
  • 1809-1814 : Occupation de l'île par les Anglais.
  • 1839 : Agitation des Noirs.
  • 11 janvier 1839 : Séisme qui tue 400 personnes à Fort-de-France.
  • 23 mai 1848 : Abolition de l'esclavage. La production de la canne à sucre s'effondre jusqu'en 1860.
  • 23 avril 1890 : Explosion phréatique (le magma se réchauffe et vaporise l'eau qui se situe dans les nappes phréatiques superficielles, pulvérisant les roches encaissantes).
  • 22 juin 1890 : Destruction de Fort-de-France à 75% par un incendie.
  • 8 mai 1902 : Éruption de la Montagne Pelée avec émission d'une nuée ardente. Les 30 000 habitants de la capitale (Saint-Pierre) meurent, soit 15% de la population martiniquaise. Seuls, 2 prisonniers ont survécu à la catastophe.
  • Octobre 1902 : Une aiguille de 350 mètres se forme sur la Montagne Pelée, ce qui la fait grandir pour arriver à une altitude provisoire de 1 714 mètres.
  • 20 mai 1903 : Nuée ardente.
  • Août 1903 : Disparition de l'aiguille sur la Montagne Pelée par écroulements successifs.
  • 30 août 1903 : Nuée ardente sur le Morne-Rouge qui causa 1 500 morts.
  • 25 juin 1913 : Naissance à Basse-Pointe d'Aimé Césaire.
  • 1945-2001 : Aimé Césaire est maire de Fort-de-France.
  • 19 mars 1946 : Loi créant les départements d'outre-mer (DOM). La Martinique devient un DOM.
  • 13 octobre 1946 : Création de l'Union française par la Constitution de 1946.
  • 1958 : La Communauté créée par la Constitution de 1958 remplace l'Union française.
  • 1982 : Création du Conseil régional de Martinique suite à la loi sur la décentralisation.
  • 15 août 2005 : 152 martiniquais périssent dans un vol d'avion au Vénézuela. Un deuil national est décrété.
  • 17 avril 2008 : Mort d'Aimé Césaire à Fort-de-France.
Source : Quid.

Démographie

Martinique demography

Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.


Le recensement de 1999 comptabilise 381 427 habitants, pour 1 128 km², soit une densité de population de 338 habitants au km², contre 106 au niveau national[2] Comme dans la plupart des îles, cette densité augmente : 255 hab/km2 en 1961, 319 en 1990, 354 en 2006, malgré une baisse récente de la fécondité.
La population est majoritairement composée de noirs et métis 75 % , d'Afro-Indiens à 15% et de 5% d'Européens. Il y a d'autres populations venues du continent asiatique, notamment de la région tamoule en Inde, et de la Chine vers la fin du XIXe siècle et du Moyen-Orient au XXe siècle. La Martinique connaît un métissage, donnant une population de type "créole".


Les 6 communes les plus peuplées :

Population 1999
Fort-de-France 94 049
Le Lamentin 35 460
Le Robert 21 240
Schoelcher 20 845
Sainte-Marie 20 098
Le François 18 559


Source : Quid.
  • À compléter

Transports

LoupeVoir l'article : Martinique (972).

Politique des transports en Martinique

  • À compléter

Transports routiers

Voir l'article concernant les Infrastructures routières.

Transports ferroviaires

Voir l'article concernant les Infrastructures ferroviaires.

Transports aériens

Voir l'article concernant les Infrastructures aéroportuaires.

Économie

La Martinique est l'île caribéenne ayant le plus fort PIB, avec 17 329 € par habitants en 2004.
L'économie martiniquaise est relativement faible du fait de la présence d'un fort taux de chômage qui avoisine les 30%. Les principales activités sont :

  • l'exploitation des bananeraies, localisées dans l'Est de l'île entre la plaine du Lamentin et Basse-Pointe,
  • l'exploitation des champs de canne à sucre qui permettent de fabriquer du rhum avec les différentes distilleries qui sont situées un peu partout sur l'île, ainsi que la fabrication du sucre de canne dans la sucrerie du Galion située à La Trinité,
  • la fabrication de la bière au Lamentin (Bière Lorraine),
  • l'agriculture,
  • le tourisme,
  • l'exploitation de sources d'eau minérale (2 sources, Didier à Fort-de-France et Champflore au Morne-Rouge),
  • l'industrie agro-alimentaire (ananas ...),
  • l'industrie des sciences de la vie et la recherche.

Deuxième île la plus riche des petites Antilles après la Barbade, elle possède le 5ème port et le 3ème aéroport de France (en ce qui concerne les gros porteurs et 8ème en trafic passagers).
Malgré son éloignement, cette petite île est la vitrine de l'Europe sur le continent américain et une politique économique d'échange avec ses voisins des Antilles est l'issue pour améliorer son économie déficitaire.
Cependant, les martiniquais peuvent se targuer de posséder toutes les infrastructures nécessaires (universités et pôles de recherches, centres hospitaliers de pointe, 2ème port des Caraïbes, moyens de communications modernes ...).

  • À compléter

Culture

  • À compléter

Notes et références

  1. Les routes nationales de Martinique ont fait l'objet d'un déclassement, et sont gérées par le Conseil Régional de la Martinique depuis le 1er janvier 2003.
  2. Chiffres du ministère de l'Outre-mer
ModèleDOM-TOM Outre-Mer    Logo 972 Martinique


Drapeau France Transports par région Armoiries république française

France métropolitaine : Auvergne-Rhône-Alpes · Bourgogne-Franche-Comté · Bretagne · Centre-Val de Loire · Corse · Grand Est · Hauts-de-France · Île-de-France · Normandie · Nouvelle Aquitaine · Occitanie · Pays de la Loire · Provence-Alpes-Côte d'Azur

Régions d'outre-mer : Outre-Mer · (Voir aussi : Guadeloupe · Martinique · Guyane · Réunion · Mayotte)