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Article principal Article principal : Autoroute française.
  • Quel fut le premier tronçon autoroutier en France ?
    • La toute première autoroute mise en service en France est l'Autoroute de l'Ouest (A13). Plus précisément, une première tranche a été ouverte le 4 août 1941 entre Saint-Cloud (sans le tunnel) et Roquencourt (avec des poteaux en bois sur le terre-plein pour éviter des éventuels atterrissages d'avions alliés). L'ouverture effective de l'autoroute a eu lieu le 9 juin 1946 jusqu'à Orgeval en même temps que l'A12. L'«Autoroute de l'Ouest» était en 2x3 voies, avec des chaussées en béton, et n'avait ni muret séparateur, ni de plots en béton sur les côtés. A la place des BAU, il y avait quelques refuges par endroits.
  • Où peut-on encore voir des tronçons anciens d'autoroutes ?
    • On ne les trouve presque plus, car les autoroutes sont régulièrement remises à neuf. Avant sa réfection, l'A6 entre Villabé (sortie 9) et Ponthierry (sortie 12) présentait une chaussée quadragénaire en béton et, au sud de Corbeil-Essonnes, elle possède des ouvrages d'art anciens. Plus loin en direction de Fontainebleau, la vieille chaussée en béton était recouverte d'un revêtement rugueux plus moderne jusqu'à la réfection complète de l'autoroute à partir de 2015. Jusqu'au début des années 2000, on trouvait encore une section de l'A4 en chaussée béton dans le secteur du péage de Coutevroult. Sur l'A63, entre Bordeaux et la limite du département des Landes, de nombreuses glissières de sécurité manquent sur les bas-côtés. Il arrive quelquefois lors de travaux de réfection de chaussée, qu'une ancienne chaussée soit remise à nu après les travaux de décapage préalables à la mise en place du nouveau revêtement : cela est arrivé par exemple sur l'A9 en 2011 où il était possible de circuler sur son antique chaussée en béton.
    • Sur les autoroutes Nord et Est de Marseille, les ouvrages d'art sont d'origine et ils ont remarquablement bien vieilli.
  • Quelles sont les villes non directement desservies par une autoroute ou via une voie rapide aux normes reliée à une autoroute ?
    • Aires urbaine de plus de 80.000 habitants :
      • Cherbourg-Octeville [64] (jusqu'en 2013)
      • Roanne [72] (jusqu'en 2015)
      • Creil [79]
      • Alès [87]
      • Elbeuf [90]
      • Vichy [98] (jusqu'en 2015)
    • Aires urbaines de plus de 60.000 habitants :
      • Ajaccio [101]
      • Bastia [102] (jusqu'en 2013)
      • Bergerac [105]
      • Thonon-les-Bains [108]
      • Le Puy-en-Velay [113]
      • Rodez [115]
      • Soissons [117]
      • Castres [119]
    • Aires urbaines de plus de 45.000 habitants :
      • Moulins [126] (jusqu'en 2015)
      • Dreux [127]
      • Aurillac [128]
      • Montceau-les-Mines [143]
  • Pourquoi certaines barrières de péage sont totalement automatisées ?
    • Pour des raisons de rentabilité financière, tout d'abord chez Cofiroute, les stations de péage dites "petites" (celles qui desservent les villes moyennes) ont été totalement automatisées ou, tout du moins, automatisées la nuit dans les premiers temps. Cette pratique s'est tellement généralisée sur l'ensemble du réseau autoroutier en quelques années que le personnel ne se rencontre plus guère que sur les plus grandes barrières de péage en pleine voie les jours de grande affluence.
    • Cependant, l'État impose que les automates puissent accepter au moins 2 moyens de paiement, dont les espèces. On trouve donc des automates qui acceptent espèces (pièces et billets) et cartes bancaires et d'autres sont uniquement dédiés aux cartes de paiement, bancaires ou émises par des sociétés pétrolières pour les véhicules professionnels, sans compter le système de télépéage LiberT. Aucun n'accepte les chèques, ce moyen de paiement étant d'ailleurs refusé à grande échelle en France par crainte des impayés. Néanmoins, il existe encore des péages automatisés qui n'acceptent que les cartes bancaires (A31) et qui refusent souvent les cartes étrangères.
    • Malgré cette automatisation généralisée des barrières de péage, les cabines accueillant les employés ont généralement été conservées, l'exploitation du péage en mode manuel pouvant être activée en cas de besoin.
  • Quid de la publicité sur autoroute ?
    • En principe, elle est interdite. Néanmoins, sur l'A6 dans le sens Paris - Lyon, entre les sorties 18 (Courtenay) et 19 (Auxerre-Nord), un champ, ensemencé de blé ou de colza suivant les années, servait de support jusqu'à une époque assez récente à un message publicitaire. Il se situait au niveau d'une colline appelée "Le Gros Mont". Aujourd'hui, ces messages publicitaires ont disparu.
  • A quoi servent les tiges ou perches surmontés d'un petit catadioptre au bout disposés le long de la bande d'arrêt d'urgence ?
    • Sur les autoroutes de montagne (A75...), on retrouve ces perches disposées de manière régulière le long de la BAU. En cas de fortes chutes de neige, ces perches, en prenant le relais du marquage au sol, permettent de maintenir la matérialisation des limites de la chaussée roulante.
  • A quoi servent les poteaux à bandes rouges et blanches ou vertes et blanches présents sur le terre-plein central ou sur la rive extérieure de certaines autoroutes, notamment du Sud-Ouest ?
    • On n'a pas de réponse certaine, mais il s'agit peut-être de repères liés aux zones autorisées ou interdites pour implanter des Flèches Lumineuses de Rabattement ou des Flèches Lumineuses d'Urgence. On trouve d'ailleurs sur une grande partie du réseau autoroutier ou des voies express un tel repérage avec des moyens signalétiques les plus divers.
  • A quoi servent les lignes de couleur (bleu ou vert) matérialisées sur le bas-côté de l'autoroute ?
    • Ces lignes permettent de repérer le réseau de fibres optiques enterré sous la chaussée. En premier lieu, ce réseau alimente les équipements de sécurité et d'exploitation du concessionnaire (borne d'urgence, PMV, connexion interne à la société d'autoroutes), en second lieu, il est loué à des opérateurs privés.
  • A quoi servent les boîtiers marron qui se trouvent le long de l'autoroute ?
    • Ce sont des « boucles de comptage », composées de fils encastrés (par sciage) dans l'enrobé, en forme de carrés : 2 sur la voie lente, 2 sur la voie rapide. Ces boucles peuvent compter les véhicules par un procédé de détection électromagnétique. Ce procédé est bien plus pratique et plus fiable que le comptage pneumatique (câbles visibles).
  • A quoi sont dues les traces grises et noires au centre de la chaussée sur les routes ?
    • Les traces grises présentes sur les enrobés sont dues au passage répété des voitures et surtout des camions. Leur passage provoque une augmentation de la chaleur ce qui fait fondre le bitume situé sur la partie supérieure de la chaussée et qui crée les traces.
    • Les parties de la chaussée situées au niveau des passages des roues s'usent bien évidemment plus vite que les parties centrales non circulées. Le liant (en l'occurrence le bitume ou le ciment des chaussées béton) a donc tendance à partir et par abrasion les cailloux apparaissent (souvent plus clairs ou plus colorés que ce liant), ce qui donne ces différences de teintes, d'où cette illusion de "traces noires".
  • Quel fut le premier tronçon d'autoroute à péage ?
    • En France, l'autoroute A8 fut concédée la première à Escota.
  • Quelles sont les sections gratuites qui sont devenues à péage ?
    • L'A6 à Châlons-sur-Saône emprunte le tracé de l'ancienne déviation de la RN6.
    • La déviation de Saint-Martory (ex-RN127) est devenue un tronçon partiellement payant de l'A64.
    • Le contournement d'Alençon sur l'A28 a été intégré dans la concession Cofiroute lors de l'achèvement du tronçon Le Mans-Alençon.
    • La RN10 est devenue partiellement payante lors de son intégration à l'A63 dans les Landes.
    • Il est prévu de concéder et de rendre partiellement payantes la RCEA et la RN154.
    • Sinon, il y a eu plusieurs sections d'autoroutes du réseau de l'État dont l'entretien a été confié à un concessionnaire, mais qui restent libres de péage, comme l'A13 entre Poissy et Mantes, l'A344 à Reims, l'A85 entre Langeais et Druye, les aires de service de l'A25 entre Lille et Dunkerque ou encore l'A10 au nord de Bordeaux, etc.
  • Quelles sont les sections à péage qui sont devenues libres de péage ?
    • L'A8 entre Cannes-Mandelieu et Mougins (sorties 40 à 42).
    • L'A10 entre Tours-Centre et Saint-Avertin (sorties 21 à 22) est devenue gratuite à la suite de l'effondrement du Pont Wilson en 1978.
    • L'A40 entre Saint-Julien-en-Genevois (sortie 13) et l'A411.
    • L'A64 sur la déviation de Roques (sorties 36 et 37) a été mise à péage en 1996 puis rachetée par le Conseil Départemental de la Haute-Garonne en 1998, devant la colère des usagers.
  • Quelles sont les sections concédées en système de péage fermé qui sont gratuites pour les courts trajets locaux ?
    • Sur l'A19, le contournement de Courtenay (entre les sorties 3 et 4) est gratuit pour tous les usagers.
    • Sur l'A40, la section entre Mâcon-Nord et Replonges (entre les sorties 1 et 3) est gratuite pour tous les usagers.
    • Sur l'A42, la section entre Balan et Pérouges (entre les sorties 6 et 7) est gratuite pour tous les usagers.
    • Sur l'A64, la section entre Tarbes-Est et Capvern (entre les sorties 13 et 15) est gratuite pour tous les usagers.
    • Sur l'A65, le contournement d'Aire-sur-l'Adour (entre les sorties 6 et 7) est gratuit pour tous les usagers.
    • Entre le nord et le sud de la ville d'Orléans, l'autoroute A10-A71 est gratuite pour les habitants d'Orléans. Comme la rocade ouest d'Amiens (A16), l'est pour les Amiénois et la rocade est de Beauvais (A16) pour les Beauvaisiens.
  • Quelles sont les sections signalées comme autoroutes qui n'ont jamais été classées officiellement ?
    • Sur l'A6, la section entre Écully et Lyon-Quai de Saône R.D. (sorties 36 à 39a), correspondant au Tunnel de Fourvière et à ses accès. Aucun indice sur le terrain ne matérialise le statut réel de voie communautaire de cette section qui a été conçue et est toujours entretenue par le Grand Lyon.
    • Sur l'A14, la section entre La Seine et l'Arche de la Défense, essentiellement en souterrain. Aucun indice sur le terrain ne matérialise l'appartenance de cette section à la RN1014. Historiquement, l'axe magistral Paris - La Défense ne devait pas recevoir de statut autoroutier, ce qui explique cette curieuse discontinuité.
    • Sur l'A38, entre Plombières-lès-Dijon-sud et Talant (sortie 33 - D905). Une succession de panneaux d'entrée/fin d'autoroute caractérisent l'absence d'un statut clair pour un axe supposé appartenir théoriquement à la RN5.
    • Sur l'A47, entre Chasse-sur-Rhône et Givors-centre (sorties 8 à 9), correspondant à la traversée du Rhône. Des panneaux d'entrée/sortie d'autoroute de part et d'autre du pont traduisent ce statut ambigu, l'axe appartenant officiellement à la RN388. Selon la signalisation en place, ce tronçon n'est pas interdit aux piétons.
    • Sur l'A86, entre Rueil-Malmaison et le Pont de Chatou (sorties 34 à 35), correspondant à la déviation de Rueil-Malmaison. Ce tronçon a été déclaré d'utilité publique en tant que voie express et ne semble jamais avoir été classé dans la voirie autoroutière, contrairement à ce qu'indique la signalisation en place.
    • Sur l'A711, à l'Ouest de l'échangeur avec l'A75, correspondant à un tronçon de la pénétrante Est de Clermont-Ferrand. Ce petit segment est jalonné avec des panneaux d'entrée/sortie d'autoroute et une signalisation bleue. Pourtant, il n'a jamais été classé dans la voirie autoroutière et il appartient officiellement à la RN89.

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